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Jeunes diplômés : comment postuler s’il vous manque une compétence demandée pour le poste ?

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Jeunes diplômés : comment postuler s’il vous manque une compétence demandée pour le poste ?

Face à des offres d’emploi exigeant plusieurs dizaines de compétences, vous avez peut-être l’impression de ne correspondre à aucun des postes qui vous intéressent. Pourtant, vous pouvez convaincre même lorsqu’il vous manque l’un des éléments requis. Découvrez dans quels cas vous pouvez tenter votre chance malgré tout, et comment vous y prendre.

 

Postuler s’il vous manque une compétence mentionnée dans l’offre d’emploi vaut-il vraiment la peine ? Oui ! Car Florence Paquiry, chargée de recrutement chez SGS, livre un secret du recrutement : « Ce n’est pas une science exacte. Parfois, en tant que recruteur, on peut être amené à redéfinir la fiche de poste initiale. Il est rare qu’un profil corresponde aux critères à 100 %. Il faut donc absolument tenter sa chance. Cela dit, si on a moins de 50 % des compétences requises dans l’offre, je le déconseille. » Si vous vous trouvez sur un marché où les candidats qualifiés sont rares, vous avez d’autant plus de chances d’être présélectionné même si vous ne correspondez pas exactement à ce qui est recherché.

 

Déterminer l’importance de la compétence

Tout dépend aussi du type de compétence dont il s’agit, comme l’explique Manuelle Malot, directrice Carrière et Prospectives à l’EDHEC : « Les compétences purement techniques sont difficilement négociables. » Si vous visez un poste à dimension internationale où il faut parler italien couramment et que vous n’en parlez pas un mot, passez votre chemin. « Il faut lire l’annonce de manière intelligente, confirme Jean-Christophe Thibaud, fondateur et dirigeant de Lectia RH. « Essayez de déterminer si la compétence en question est un pilier du poste ou s’il s’agit juste de la cerise sur le gâteau. » Guettez les formulations du type “vous maîtriserez si possible une 3e langue” ou “bonne connaissance du logiciel X souhaitée”, qui révèlent clairement que le savoir-faire en question n’est pas prioritaire.

 

Contourner les algorithmes

Tous vos efforts ne serviront à rien si vous ne parvenez pas à passer la première barrière de sélection, constituée des mots-clés repérés par les logiciels de recrutement sur les jobboards et autres bases de CV. La règle d’or : ne pas mentir… Mais ruser n’est pas interdit. C’est ce que conseille Manuelle Malot : « Vous pouvez glisser intelligemment le mot-clé dans votre CV, avec une formule du type “collaboration sur un projet utilisant l’outil 123” dans la rubrique formation ou stage. » Puisque vous ne prétendez pas maîtriser vous-même l’outil en question, vous dites bien la vérité, tout en permettant aux algorithmes de faire remonter votre candidature dans les résultats pertinents.

 

Creuser pour trouver la compétence

Avant de désespérer devant la longue liste des compétences demandées, demandez-vous si vous ne les avez vraiment pas. « Prenons l’exemple de la gestion financière. Bien sûr, pour un poste de trésorier par exemple, où il s’agit d’une compétence essentielle, il faut l’avoir étudiée ou en avoir l’expérience. Mais s’il s’agit simplement d’un “plus” apprécié pour un poste dans un autre domaine, cherchez à quelle occasion vous pourriez avoir démontré cette compétence dans votre vie personnelle ou associative. Vous avez organisé des vacances entre amis ? Vous avez bien dû gérer votre budget voyage ! », illustre Manuelle Malot. Un principe qui peut s’appliquer à la plupart des soft skills, qui relèvent du savoir-être : vous faites de la compétition ? Vous êtes sûrement capable de résister à la pression. Vous êtes investi dans une association ? Alors vous faites preuve d’esprit d’équipe.

 

Ne pas mettre en avant le problème

Si votre lacune pose problème, le recruteur abordera le sujet de lui-même en entretien. Soyez prêt à répondre lorsqu’on vous interrogera, mais ne faites pas de zèle. Pour Jean-Christophe Thibaud, « l’erreur consisterait à commencer votre lettre de motivation par “je ne sais pas faire ça, mais j’essaie quand même de postuler parce que…” Au contraire, mettez en avant des qualités annexes qui laisseront penser que cette compétence pourra être acquise au besoin ».

 

Proposer de se former

Faites vos recherches : existe-t-il une formation de quelques jours pour apprendre à maîtriser la compétence qui vous fait défaut ? Annoncez que vous êtes prêt à la suivre si c’est la seule chose qui bloque votre candidature. « En tant que recruteur, on peut apprécier l’effort, remarque Florence Paquiry. Avoir conscience de ses lacunes et prouver qu’on a envie d’apprendre, c’est plutôt bien vu par rapport à quelqu’un qui aurait bien la compétence et risquerait de s’ennuyer. » Ou, pire, de se reposer sur ses lauriers. La chargée de recrutement rassure d’ailleurs en rappelant : « on sait très bien que les jeunes diplômés arrivent tout juste sur le marché du travail. On a donc tendance à être plus tolérant avec eux. »

 

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