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Recommandations de la jeunesse panafricaine à S.E. IDRISS DEBY ITNO, Président de la République du Tchad et champion panafricain du thème de l’année 2017 de l’union africaine.

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CLÔTURE FORUM PANAFRICAIN DE LA JEUNESSE

71 recommandations fortes de la Jeunesse Africaine du Continent et de la Diaspora ont été formulées à l’issue du Forum panafricain de la jeunesse tenu à N’Djaména. Le document final est remis au champion du thème de l’année 2017, le Président de la République IDRISS DEBY ITNO.

Forum Panafricain de la Jeunesse
29 Juin 2017 au 1er Juillet 2017 à N’Djamena

Thème : Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la Jeunesse.

RECOMMANDATIONS DE LA JEUNESSE PANAFRICAINE A S.E. IDRISS DEBY ITNO, PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DU TCHAD ET CHAMPION PANAFRICAIN DU THEME DE L’ANNEE 2017 DE L’UNION AFRICAINE.

Préambule :

Excellence Monsieur le Président Idriss Deby Itno,
Dans votre grande sagesse et avec la bonté qui vous a toujours caractérisé à l’endroit des jeunes, vous avez bien voulu solliciter de la Jeunesse Africaine, qu’elle vous exprime le plus ouvertement possible, ses plus profondes attentes à l’endroit des décideurs Africains.

Forts de votre confiance et résolument convaincus du soutien du champion du thème de l’année 2017 de l’Union Africaine que vous êtes, nous, Jeunesse Africaine dans son ensemble, avons pris acte de cet appel solennel et nous réjouissons, de ce que vous nous représenterez à la prochaine conférence des Chefs d’Etat de l’Union Africaine, en juillet 2017.

Excellence, au cours de ce Forum consacré au thème « Tirer pleinement profit du dividende démographique en investissant dans la jeunesse », nos réflexions se voulant respectueuses de la feuille de route de l’Union Africaine, auront porté sur 5 piliers :
● Education, formations et développement des compétences ; 
● Emploi et Entreprenariat ; 
● Migration, paix et sécurité ;
● Droits, Gouvernance et autonomisation de la Jeunesse ; 
● Santé, arts, culture et sports au service du bien être des jeunes.

Faisant nôtre, votre allocution, nous avons dans ce rapport, formulé sans langue de bois, ni censure particulière : 71 recommandations fortes de la Jeunesse Africaine du Continent et de la Diaspora, et nous vous demandons de faire qu’elles soient prises en compte par les Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine au travers d’actions concrètes.

Pilier N° 1 : Education, formations et développement des compétences

En ce qui concerne le thème de l’éducation, formations et du développement des compétences, la Jeunesse formule 21 recommandations majeures, à l’endroit de ses décideurs.
Nous les jeunes Africains, conscients de l’inadéquation grandissante dans nos différents Etats, entre les formations académiques et le monde de l’emploi, demandons :
1. L’Intégration des enseignements techniques et professionnels dans les programmes éducatifs, du cycle préscolaire à l’université, tel qu’énoncé dans la Stratégie continentale pour le développement de l’éducation et de la formation technique et professionnelle (EFTP);
2. Le développement de programmes éducatifs faisant la part belle à l’enseignement des sciences, nouvelles technologies, ingénierie et mathématiques (STIM) : tel que stipulé par la Stratégie africaine pour le développement de la science, de la technologie et de l’innovation (STISA 2014-2024) et la Stratégie continentale de l’éducation pour l’Afrique (CESA 2016-2025);
3. L’instauration systématique de dispositifs d’orientation et d’accompagnement des jeunes dans la construction de leur projet professionnel, durant leur cursus académique.
4. Des incitations fiscales significatives à l’endroit des partenaires privés proposant des contrats d’alternance, aux étudiants.
5. L’adaptation par les systèmes éducatifs Africains, de leurs contenus de formations en fonction des compétences recherchées dans les différents projets stratégiques de nos Etats.
6. La systématisation par les Etats de services de volontariat des jeunes, pour renforcer leurs capacités et doper leur attractivité.
7. La promotion d’environnements éducatifs propices à une éducation inclusive, sans discrimination de genre, de religions, d’âges ou de catégories sociales.
8. L’intensification de l’apprentissage de langues étrangères dans les systèmes éducatifs Africains, et ce dès le cycle préscolaire.
9. Le partage par les ensembles régionaux, sous régionaux et nationaux des bonnes pratiques et des modèles réussis dans le domaine de l’éducation.
Nous les jeunes Africains, voulant favoriser l’accès au plus grand nombre d’entre nous, à une éducation de qualité, visant à favoriser leur insertion socioprofessionnelle et leur épanouissement personnel, suggérons :
10. La création d’un fond Panafricain dédié à la vulgarisation de l’histoire de l’Afrique et à la coordination des contenus éducatifs. Le Panafricanisme doit être un enseignement obligatoire dans tous les cursus secondaires des différents pays de l’Union.
11. La mise en place de fonds nationaux basés sur un partenariat public-privé, dédiés à soutenir l’éducation populaire dans chaque pays.
12. La promotion inclusive par les décideurs Africains d’une politique d’ouverture de stages aux jeunes nationaux, aussi bien dans les plus hautes instances du pays que dans le secteur privé : ce pour donner l’exemple et permettre aux jeunes de des familiariser avec des métiers.
13. La création de plateformes de partage d’expérience à tous les niveaux (local, national, régional et panafricain) par les plus hautes personnalités du secteur privé et public de chaque pays afin de renforcer les capacités des jeunes.
14. La mobilité et l’effectivité de la libre-circulation des étudiants sur le continent, à travers la suppression des visas d’étude pour les étudiants Africains.
15. La création d’un passeport spécial étudiant
Nous les jeunes Africains, liant notre avenir au développement du civisme, proposons :
16. L’enseignement de l’instruction civique, de la morale et de l’éthique tout au long du parcours scolaire dans tous les ordres de l’enseignement
17. La mise en place des programmes nationaux de volontariat des jeunes avec une allocation conséquente des ressources.
18. Une meilleure appréciation et intégration par les systèmes éducatifs et les environnements professionnels, de l’engagement citoyen et associatif ou bénévole des jeunes tant en milieu scolaire qu’extra scolaire.
19. La vulgarisation au sein des programmes scolaires et universitaires de l’idéologie et productions panafricaines (Hymne, Charte, Agenda…).
20. Promouvoir au sein des différents Etats, les espaces d’expression libre et de développement d’une culture citoyenne en milieux urbains et ruraux.
21. L’instauration des services nationaux civiques post-formation.

 

Pilier N° 2: Emploi et entrepreneuriat

La Jeunesse africaine formule 10 recommandations majeures pour ce pilier, à l’endroit de ses décideurs.
Nous les jeunes Africains, pensant que l’entreprenariat découle d’un ensemble de valeurs qui s’inculquent depuis le bas âge, demandons :
1. La révision des programmes de formation en y intégrant de manière systématique le module Entrepreneuriat, à partir du cycle secondaire.
2. La promotion de « Junior Entreprise » et d’incubateurs en milieu scolaire et estudiantin, au travers entre autres d’incitations académiques et matérielles.
Nous les Jeunes Africains, voulant rompre avec le chômage et intégrer le tissu productif en créateurs de richesse, suggérons :
3. Des mesures d’accompagnement exceptionnelles (crédit, formation, coaching) pour les projets entrepreneuriaux développés en zone rurale.
4. La promotion de la méritocratie dans les nominations à la tête des institutions de promotion de l’emploi des jeunes.
5. La prise des actes législatifs pour imposer aux firmes et grandes entreprises étrangères et nationales de sous traiter avec les PME et les START UP locales. L’adoption des mesures accordant une quote-part de marchés aux entreprises locales dans tous les projets financés par les bailleurs de fonds en Afrique
6. Des incitations économiques pour renforcer l’économie sociale et solidaire au travers de projets d’entreprenariat innovants et d’intérêt général.
Nous les jeunes Africains, empêchés de mener à bien nos projets d’entreprise, faute de – ressources financières suffisantes, demandons :
7. L’opérationnalisation d’ici janvier 2018 du fonds Africain pour le développement de la Jeunesse, tel qu’adopté par les Ministres Africains de la Jeunesse et le Conseil Exécutif de l’Union Africaine au Sommet de Kigali en juillet 2016. Un processus déjà en cours au niveau de l’Union Africaine, initiative déjà adoptée par les Ministres Africains de la Jeunesse et le Conseil Exécutif de l’Union Africaine au Sommet de Kigali en juillet 2016, pour lequel il ne reste plus que la décision des Chefs d’Etat pour son existence et nous souhaitons vivement que ce soit fait au Sommet de juillet 2017 de l’Union Africaine qui pointe à l’horizon. Ce Fonds servira à investir dans les projets qui transformeront la Jeunesse Africaine et apporteront un développement durable tel que stipulé dans la Charte Africaine de la Jeunesse et l’Agenda 2063 de l’Union Africaine. Il soutiendra également les programmes de développement de la Jeunesse tels que l’Entreprenariat des Jeunes tout en réduisant le chômage des jeunes et résoudre les questions migratoires qui affectent beaucoup les jeunes africains en ce moment. Prévoir également des subventions pour l’accès au financement qui est l’un des problèmes majeurs des jeunes ayant des projets entrepreneuriaux.
8. L’engagement de nos gouvernements respectifs pour la prise en compte de nos besoins spécifiques incluant la création d’emplois décents et l’accès des jeunes aux marchés publics et aux services financiers, en accordant une attention particulière aux entreprises et initiatives gérées par des jeunes afin de relever le défi du démarrage et/ou de la conduite des affaires dans les pays africains ;
9. Les contributions Volontaires des Chefs d’Etat et de Gouvernement dans le Fonds Africains pour le développement de la Jeunesse lors de sa création au prochain Sommet de l’Union Africaine en Juillet 2017 pour les objectifs à cours termes de ce Fonds tel que proposé dans le projet
10. L’engagement de la Banque Africaine de Développement pour le Fonds et des Entrepreneurs Africaine au Prochain Sommet des Chefs D’Etat et de Gouvernement de l’UA de Juillet 2017
11. L’adoption d’une stratégie nationale de la finance inclusive dans tous les pays de l’UA
12. L’assainissement du climat des affaires et l’exemption fiscale pendant les cinq premières années sur tout le continent, de toutes les PME.

Pilier N° 3 : Migrations, paix et sécurité

La Jeunesse Africaine consternée par les menaces nouvelles qui exposent son devenir et sa sécurité, formule pour la thématique « Migrations, paix et sécurité », 14 recommandations.
Face à la menace sécuritaire persistante, nous jeunes africains, recommandons les mesures suivantes :
1. Mise en place des mécanismes efficaces de contrôle de circulation d’armes en Afrique.
2. La suppression des barrières à la libre circulation des biens et des personnes en Afrique.
3. La mutualisation des mécanismes de solidarité en faveur des déplacés et réfugiés victimes de situation de crise et de guerre.
4. La prise en charge toute particulière des orphelins et des veuves de guerre.
5. Le développement des programmes spécifiques de réinsertion sociale et économique pour les transfuges ou déserteurs des cellules terroristes ou armées irrégulières.
Face aux différentes mouvances idéologiques et religieuses, vecteur d’instabilité, de radicalisme et d’extrémisme violent, nous, jeunes africains, recommandons ce qui suit :
6. L’investissement massif des ressources dans l’éducation des jeunes désœuvrés, particulièrement dans les zones à risque.
7. L’implication des couches religieuses dans les approches de développement
Face à l’insuffisance d’implication des jeunes et pour regagner notre confiance, dans le processus de paix et cohésion sociale, nous recommandons :
8. , Une amélioration de la justice sociale, pour une gouvernance globale moins encline a tolérer l’impunité et les dérives partisanes ou ethniques mais plus respectueuse du mérite et des divergences d’opinion.
9. L’instauration du dialogue intergénérationnel franc et direct (Chefs d’Etat et les jeunes) dans tous les pays africains,
10. L’occupation des fonctions représentatives de la jeunesse (Ministres, grandes institutions, …) par des personnes compétentes et répondant aux critères d’âge telle que définie par l’Union Africaine.
11. L’instauration des quotas de représentativité dans les instances décisionnelles dans tous les pays.
12. L’instauration d’un département dédié à la jeunesse au sein de l’Union Africaine.
13. La participation de la Jeunesse à tout processus de Paix et de Sécurité durable conduit par la Commission de l’Union Africaine, notamment pour les opérations de prévention, médiation et résolution des conflits.
14. L’utilisation des voix des jeunes leaders d’opinion, de célébrités, pour sensibiliser sur des questions de l’émigration clandestine, l’instrumentalisation, la radicalisation, le terrorisme, l’extrémisme violent.

 

Pilier N° 4: Droits, gouvernance et autonomisation de la jeunesse

Pour le thème « Droits, gouvernance et autonomisation de la jeunesse », nous formulons 12 recommandations-clés pour nos Chefs d’Etat.
Nous les jeunes Africains, espérant une meilleure intégration de nos représentants dans nos processus décisionnels politiques respectifs, demandons :
1. Recommandons aux Chefs d’Etat d’institutionnaliser juridiquement l’Union Panafricaine de la Jeunesse UPJ en sigle en tant qu’Agence spécialisée de l’Union Africaine en matière de la Jeunesse qui regroupe toutes les structures officielles des jeunes des Etats membres et instruire la commission de l’Union Africaine de travailler en étroite collaboration avec l’UPJ comme ce fut dans le passé en lui octroyant un bureau de liaison dans le Siège de l’UA pour renforcer l’efficacité de la structure afin de devenir plus à la hauteur de servir la jeunesse Africaine
2. Abroger toutes les lois et restrictions discriminatoires pour la pleine participation des jeunes aux processus électoraux grâce à l’adoption et la promulgation de lois électorales inclusives et de constitutions qui encouragent la gestion efficace de la diversité ;
3. Proscrire toutes sortes de lois posant des barrières à l’exercice intégral et à l’entière jouissance des droits fondamentaux des jeunes à participer pleinement aux processus de gouvernance démocratique aux niveaux continental, régional, national et local ;
4. Éliminer les obstacles à la participation active de la jeunesse à l’édification de la nation, y compris les entraves à leur accès aux plates-formes politiques et mettre en place des mécanismes de facilitation de leur engagement constructif dans les partis politiques, les parlements, l’appareil judiciaire, les plus hautes sphères gouvernementales et les structures de la fonction publique des Etats membres ;
5. Garantir la ratification universelle, l’appropriation nationale et la mise en œuvre intégrale de tous les instruments sur les valeurs partagées de l’Union africaine, y compris la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la Charte africaine de la jeunesse (CAJ) et la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance (CADEG) par tous les Etats membres d’ici à la fin de l’année 2017 ;
6. La participation physique des Chefs D’Etat au dialogue intergénérationnel entre les les jeunes et les décideurs politiques qu’organise régulièrement l’Union Africaine en collaboration avec l’Union Pan Africaine de la Jeunesse et les partenaires.
7. Recommandons aux Chefs d’Etat de mettre en place des politiques locales et continentales pouvant faciliter le retour en Afrique des jeunes Africains de la Diaspora pour qu’elle bénéficie de leur expertise.
8. La libre circulation des Africains, en particulier des jeunes sur l’ensemble du continent en abolissant les demandes de visas, particulièrement en Ethiopie, pays abritant le siège de l’Union Africaine.
9. Mobiliser les ressources pour la Construction d’un Siège de l’Union Panafricaine de la Jeunesse souhaitable à Addis-Abeba où dans l’un des pays Africains ;
10. L’institutionnalisation juridique dans la mesure du possible de l’Union Panafricaine de la Jeunesse en tant qu’Agence spécialisée de l’Union Africaine en matière de la Jeunesse;
11. L’octroi à l’Union Panafricaine de la Jeunesse dans la mesure du possible, d’un bureau de liaison dans le Siège de l’UA, pour garantir leur synergie et l’efficacité de la structure.
12. Le financement de la construction du Siège de l’Union Panafricaine de la Jeunesse, dans une grande métropole Africaine.
13. L’abrogation de toutes les lois et restrictions discriminatoires pour la pleine participation des jeunes aux processus électoraux grâce à l’adoption et la promulgation de lois électorales inclusives. L’assainissement du secteur public africain pour permettre des économies budgétaires pouvant servir à financer l’entreprenariat.
14. La proscription de toutes lois posant des barrières à l’exercice intégral et à l’entière jouissance des droits fondamentaux des jeunes à participer pleinement aux processus de gouvernance démocratique aux niveaux continental, régional, national et local.
Nous les jeunes Africains, voulant voir nos décideurs joindre la parole à l’action et respecter les textes déjà promulgués, suggérons :
15. La ratification par tous les Etats membres, l’appropriation nationale et la mise en œuvre intégrale et le rapportage systématique de tous les instruments sur les valeurs partagées de l’Union africaine, y compris la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation de la Charte Africaine de la Jeunesse (CAJ) et la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance (CADEG) d’ici à la fin de l’année 2017;
16. Le renforcement et la vulgarisation des instruments juridiques nationaux et internationaux favorables aux jeunes
17. La mise en place d’un cadre de plaidoyer au niveau continental, régional et national pour la participation des jeunes au processus de prise de décision.
18. L’établissement d’un mécanisme de suivi des engagements pris au niveau continental, régional et national en faveur des jeunes.
19. La création d’un cadre d’échange sur les règles coutumières positives au niveau national en faveur du développement de la jeunesse.
Nous les jeunes Africains, conscients de ce que la 6e région de l’Afrique est une force et une opportunité pour nombre d’entre nous, demandons :
20. L’accord de facilités d’investissement de la diaspora sur le continent africain
21. La Création d’une plateforme africaine d’incitation au retour des compétences de la diaspora et de son insertion dans la vie politique, économique, et sociale.

 

Pilier N° 5 : Santé, arts, culture et sports au service du bien être

Pour le dernier thème, consacré à « Santé, arts, culture et sports au service du bien être», nous avons formulé 14 vœux essentiels.
Nous jeunes africains, croyons que c’est de la santé de notre jeunesse que dépendra celle de nos parents, et recommandons pour la préserver des risques auxquels elle est exposée :
1. La promotion de l’éducation à une sexualité responsable pour les jeunes, la lutte contre le mariage précoce et les grossesses précoces, les violences basées sur le genre, et les mutilations génitales féminines ;
2. Mettre en place et promouvoir des services médicaux intégrés favorables aux adolescents et aux jeunes dans les établissements de santé privés et publics, dans les cliniques scolaires, ainsi que dans d’autres structures et offrir des prestations de services appropriés en matière de santé sexuelle et reproductive ;
3. L’instauration de l’assurance médicale gratuite pour les élèves et étudiants Africains dans les hôpitaux publics.
4. Le renforcement des mesures répressives à l’endroit des auteurs des pratiques néfastes telles que la consommation de substances dangereuses, les violences basées sur le genre, les mutilations génitales féminines, le mariage des enfants…
5. L’’accroissement des budgets alloués à la prévention des comportements sexuels à risques, le mariage précoce, les grossesses précoces, et l’avortement clandestin…
6. La facilitation de l’accès des jeunes aux services conviviaux de santé incluant les méthodes contraceptives.
7. La facilitation et la généralisation de l’éducation sexuelle pour les jeunes), dans tous les pays africains avec un accent particulier en milieu scolaire et extrascolaire.
8. La création des fonds régionaux et sous régionaux pour la recherche expérimentale contre les maladies liées aux IST/VIH/SIDA, hépatite C, le paludisme, ébola, l’obésité, les maladies cardiovasculaires et le diabète…
9. L’instauration de l’assurance médicale sociale pour les jeunes sans ressource, et en situation de handicap (albinisme inclus)
10. L’établissement de mécanismes fiscaux de solidarité au niveau national pour une prise en charge optimale des soins de santé mentale, maladies chroniques chez les jeunes (insuffisance rénale).
11. L’augmentation des droits d’accise s’exerçant sur les boissons alcoolisées et le tabac.
Nous jeunes africains, croyons que le sport et l’art sont outre des vecteurs d’ascension sociale ayant fait leur preuve, fortement constitutifs de notre épanouissement personnel, aussi nous vous prions :
12. Intensification de l’investissement dans les infrastructures culturelles et sportives de proximité au niveau national pour permettre la promotion de l’expression artistique et sportive des jeunes à tous les échelons de la société ;
13. La création des centres artistiques et sportifs d’excellence régionaux sous régionaux et nationaux
14. La création des fonds mixtes pour le financement des œuvres artistiques et culturelles ;
15. Le développement et la promotion de la créativité féminine. La réhabilitation de la pratique sportive et artistique en milieu scolaire et extrascolaire en encourageant les plus méritants, à travers les bourses scolaires d’excellence.
16. La constitution au niveau national de pépinières artistiques et sportives de proximité.

 

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