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Avis d’appel d’offres pour une Etude sur les potentialités d’introduction de pratiques agricoles innovantes et adaptées au changement climatique dans les communes/cantons de NGarangou, Bol, NGuéléa 1, NGuéléa 2, NGouboua.

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Date de clôture : 15 juillet 2019

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TERMES DE REFERENCES 

ETUDE SUR LES POTENTIALITES D’INTRODUCTION DE PRATIQUES AGRICOLES INNOVANTES ET ADAPTEES AU CHANGEMENT CLIMATIQUE DANS LES COMMUNES/CANTONS DE NGARANGOU, BOL, NGUELEA 1, NGUELEA 2, NGOUBOUA.

 

  1. Contexte et justification 

Situé entre l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique centrale, le bassin du Lac Tchad couvre les pays du Tchad, Cameroun, Niger et Nigéria. Important bassin de production agropastorale et halieutique, le bassin du Lac Tchad repose sur un écosystème fragile permettant une production variée et connaissant une démographie galopante. On estime ainsi à 2 millions le nombre d’habitants vivant directement des ressources du bord du Lac ou dans un rayon de 30 Km[1]. La région est en outre secouée par une crise depuis 2009 avec pour corollaire des pertes en vie humaines, des déplacements forcés de populations, des pertes des actifs productifs, des pressions sur les ressources naturelles et une désarticulation de l’économie engendrant ainsi des conséquences sur l’emploi, en particulier pour les jeunes. Il est unanimement reconnu que cette crise sécuritaire s’est développée sur des causes structurelles, la région du Lac, dans les 4 Pays concernés, étant globalement marginalisée et a peu bénéficier des politiques de décentralisation en œuvre.

Pour faire face à cette situation, et en soutien aux différents pays, un consortium de trois ONG internationales (ACF-chef de file, CARE et le groupe URD) a bénéficié de l’appui financier de l’Union Européenne et de l’Agence Française de Développement pour la mise en œuvre du programme de Redressement Economique et Social Inclusif du Lac Tchad (RESILAC) conjointement dans les 4 pays se partageant le Lac Tchad (Tchad, Niger, Nigeria et le Cameroun).

S’inscrivant fortement dans la continuité de l’expérience des partenaires dans la région du Lac Tchad en général, le projet Resilac se présente comme une réponse à cette crise complexe à la fois sécuritaire avec des fondements conjoncturels (crise humanitaire) et structurels. Il a pour objectif de « contribuer au redressement économique et au renforcement de la résilience et de la cohésion sociale des territoires du bassin du Lac Tchad les plus impactés et le changement climatique » pour une durée de 4 ans. Ce projet se veut, donc, innovateur avec une harmonisation d’approches en s’appuyant sur les dynamiques et potentialités locales afin d’impacter de manière significative la région du Lac et le Bassin du La Tchad en général. Pour ce faire, il est structuré autour de 4 sous objectifs appelés aussi piliers à savoir :

  • Pilier 1: Renforcer le capital humain, la cohésion sociale et la gestion collective et durable des ressources naturelles dans les territoires ciblés ;
  • Pilier 2 : Favoriser le redressement économique dans les territoires ciblés et la résilience des populations les plus exposées, notamment les jeunes et les femmes, à travers un accès à l’emploi et à des systèmes de production agro-sylvo-pastorale intensifiés et adaptés au changement climatique ;
  • Pilier 3 : Valoriser et consolider les acteurs des territoires ciblés en favorisant dialogue et engagement, et renforçant leurs capacités suivant les compétences et rôles de chacun ;
  • Pilier 4 : Produire des connaissances utiles pour la qualité des activités du projet en contexte de crise et pour la prise de décision des acteurs locaux.

Au Tchad, la zone d’intervention retenue pour la phase d’amorce du projet (qui s’achèvera en Novembre 2019) sont les cantons de Bol, Nguelea 1, Nguelea 2, Ngarangou et Ngouboua. Le contexte agricole local est marqué par la présence du Lac, avec des espaces agricoles distincts :

  • Au bord du Lac : Pratique d’une agriculture de décrue et aménagements d’espaces agricoles fortement productifs issus de l’asséchement artificiel de bras du Lac (polders) avec maîtrise de l’eau totale (polders dits modernes), partielle (polders dits semi-modernes). Des ouvrages endogènes (dits traditionnels) permettent aussi de dégager des terres avec un niveau de maîtrise de l’eau variable. Ces espaces sont fortement productifs et permettent une culture céréalière intensive mais aussi une grande diversité des production (vergers, maraîchage…). Le bord du Lac offre également des espaces de pâturage de bonnes qualité ;
  • Dans les zones plus reculées : Agriculture pluviale sur dunes sablonneuses, avec une forte dominance du « mil pénicillaire » (Pennisetum glaucum). Les bords des rivières temporaires (ouaddis) sont de plus en plus utilisés pour des cultures irriguées de contre-saison, notamment maraîchères.

Les types d’agriculture pratiquées varient selon les zones, qui offrent des contraintes et opportunités très différentes. Cette étude a pour objectif de définir des typologies de production, leurs contraintes et perspectives de développement dans l’optique d’offrir des revenus aptes à soutenir les besoins des ménages et leur permettre une amélioration des conditions de vie. 

  1. Objectifs de l’étude: 

L’objectif général de l’étude est d’évaluer les pratiques agricoles actuellement adoptées dans les zones ciblées et de les analyser à la lumière des défis contextuels, avec les objectifs spécifiques suivants:

  • Identification de pratiques et de techniques innovantes et adaptées au contexte climatique, économique, social, environnemental, culturel et sécuritaire local. Cela peut inclure des techniques déjà testées dans un contexte agro-écologique similaire, avec des preuves de leur efficacité en termes d’amélioration des performances économiques. Cependant, elles devront tenir compte des capacités limitées des petits agriculteurs (les techniques proposées devraient être abordables);
  • Identification de stratégies agricoles durables pour améliorer les systèmes de production. Par système de production, nous entendons le système agricole en termes de gestion des terres: introduction de nouvelles espèces, introduction de meilleurs moyens de valoriser des surfaces limitées pour des résultats économiques accrus et des revenus plus stables dans l’année. Elles ne devront pas se limiter aux itinéraires techniques, mais devront prendre en compte la gestion de l’ensemble du système agricole: intégration du bétail, des pratiques agroforestières pertinentes et plus généralement de meilleures façons de gérer le compte d’exploitation, en tenant compte des besoins nutritifs des ménages d’agriculteurs (autoconsommation) et les opportunités sur les marchés locaux (approche basée sur le marché). Elles incluront également des modalités d’organisation entre producteurs;
  • Identification des technologies et des équipements clés pouvant être introduits dans les communautés cibles pour faciliter l’application de ces innovations. Ces technologies et équipements doivent être adaptés au savoir-faire local: la matière première doit être disponible localement et les compétences demandées doivent correspondre aux capacités des artisans locaux (ils doivent être capables de construire ces équipements après une formation appropriée);
  • Élaboration de manuels de formation sur les nouvelles techniques / innovation / gestion de la ferme; 
  • Restitution des résultats à l’équipe RESILAC et aux différentes parties prenantes (services techniques de l’Etat, OSCs partenaires…) ; 
  • Formation technique aux techniques et stratégies identifiées à l’équipe RESILAC et aux différentes parties prenantes (services techniques de l’Etat, OSCs partenaires…).
  1. Résultats attendus: 

Les résultats attendus à l’issue de cette étude sont:

  • Une synthèse des différentes techniques culturales introduites dans la zone ciblée en réponse au changement climatique par différents partenaires (instituts de recherche, universités, organisations d’aide au développement…), comprenant une analyse des forces et faiblesses de ces techniques d’un point de vue agronomique (performance en termes de rendements) et socio-économiques (impact de l’application de ces techniques sur les systèmes d’exploitation familiaux) ;
  • Un catalogue de techniques de production adaptées au contexte climatique et à ses tendances récentes – y compris opérations culturales (itinéraires techniques), innovations en termes d’outillage, de variétés, de spéculations ;
  • Des comptes d’exploitations modèles pour les différents systèmes de production « améliorés » proposés ;
  • Des recommandations techniques sur les méthodes de vulgarisation appropriées pour la dissémination des techniques identifiées. 

 

  1. Méthodologie: 

La conduite de l’étude comprendra les activités suivantes:

  • Revue de la littérature, rencontre d’acteurs clés visites de sites expérimentaux: Etats des lieux des techniques introduites dans la zone ciblée et de leurs performances agronomiques et socio-économiques ;
  • Visite d’exploitations familiales engagées dans différents systèmes de production (céréaliers, maraîchers, élevage, polyculture-élevage…) : Analyse des pratiques les plus communes dans la zone, de leurs contraintes et opportunités, établissement de comptes d’exploitations typique de chaque système de production. Ce travail s’effectuera par observation directe et entretien semi-structurés avec des producteurs et cadres techniques ;
  • Modélisation de systèmes d’exploitations intégrant des innovations pertinentes, y compris au niveau du mode de gestion de l’exploitation : projection de l’impact attendu de l’introduction d’innovations sur les systèmes-types identifiés et analysés (y compris comptes d’exploitations).
  1. Couverture géographique de l’étude: 

L’étude couvrira les cantons de Bol, Nguelea 1, Nguelea 2, Ngarangou et Ngouboua. 

  1. Considérations techniques: 

Les systèmes de production étudiés seront présélectionnés par l’équipe RESILAC avant l’étude afin de limiter le champ d’application à ceux qui correspondent le mieux aux objectifs du projet.

L’étude sera axée sur les pratiques innovantes pertinentes pour les petits agriculteurs et capables de les aider à améliorer leurs conditions de vie par l’autoconsommation (production d’aliments nutritifs) et la génération de revenus tout au long de l’année (résilience économique). Les pratiques devraient prendre en compte le double défi du changement climatique (climat instable, tendances de pluies rares et irrégulières) et de la sécurité (dans les zones impactées par les combats armés et restrictions officielles – limitation des possibilités de déplacements, interdiction d’engrais azotés par exemple).

Les techniques étudiées seront également axées sur les pratiques agro-écologiques et devraient éviter de recourir à des intrants agrochimiques coûteux et dangereux pour l’environnement. L’utilisation d’engrais, de pesticides et d’herbicides non organiques peut être étudiée, mais uniquement de manière durable (microdosage des engrais, utilisation d’un herbicide / pesticide non organique en dernier recours et à une dose minimale). L’étude et ses recommandations devraient être conformes au positionnement d’ACF en matière d’agroécologie (cf. Annexe 1).

Les pratiques étudiées et recommandées couvriront un large champ et ne se limiteront pas aux opérations agricoles: elles incluront la gestion des systèmes agricoles (planification stratégique, compte d’exploitation amélioré). Plus précisément, l’étude couvrira les sujets suivants:

  • Sur le plan technique:
  • Pratiques pertinentes / adaptées pour gérer la production de semences ou pour interagir avec les marchés des semences;
  • Pratiques adaptées et abordables pour améliorer / maintenir la fertilité des sols;
  • Pratiques adaptées et abordables à la gestion des parasites et des mauvaises herbes (traitement et prévention);
  • Pratiques pertinentes, adaptées et abordables pour améliorer l’efficacité d’utilisation de l’eau:
  • Pratiques pertinentes, adaptées et abordables pour diversifier la production (associations adaptées, intégration du bétail ou de la volaille, valorisation des sous-produits – en externe et au sein du système);
  • Des outils pertinents, adaptés, capables d’améliorer la production ou de faciliter la transformation des produits, abordables pour les petits agriculteurs ou les groupes d’agriculteurs, qui peuvent être introduits (par le biais de l’artisanat ou de procédés plus « industriels » si des installations existent dans la région);
  • Moyens pertinents / adaptés de valorisation de la production (techniques de traitement simples augmentant la durée de vie des produits et ajoutant des valeurs).

Les recommandations techniques – en particulier celles impliquant l’introduction d’espèces – doivent:

  • Être basées sur les tendances climatiques avérées (documentées), et sur des preuves concrètes de leur performance ;
  • Encourager les techniques agro-écologiques (fertilisation organique, bi pesticide, lutte antiparasitaire intégrée) plutôt que des approches agrochimiques coûteuses et nocives pour l’environnement (mais les produits agrochimiques peuvent être utilisés de manière rationalisée et minimale).
  • Augmenter la résilience des systèmes de production agricole familiaux, et éviter l’utilisation systématique et massive d’intrants coûteux en produits agrochimiques, ce qui inciterait les petits agriculteurs à accroître leur dépendance aux marchés mondiaux et à accroître leur endettement ;
  • Soutenir la conception de systèmes opérationnels et définir des choix stratégiques pour des systèmes agricoles plus solides, adaptés aux niveaux de compétences et d’éducation des petits agriculteurs;
  • Soutenir l’analyse du marché local afin de mieux planifier la production en fonction des opportunités du marché; adaptée aux compétences et au niveau d’instruction des petits agriculteurs;
  • Soutenir les organisations d’agriculteurs pour obtenir les meilleures conditions sur les marchés (pour l’achat et le partage d’intrants, pour la vente en production) – en tenant compte du niveau actuel d’organisation formelle / informelle, des liens (religieux, ethniques, tribaux) et de la confiance entre les agriculteurs – et entre agriculteurs et commerçants.

Le / les consultant / s travailleront en étroite collaboration avec le personnel de RESILAC et tous les autres acteurs concernés dans l’exécution de la tâche. Cela garantira la participation et la cohérence tout au long de l’enquête.

  1. Questions transversales: 

Tout au long des processus de planification et de conduite de l’étude, les questions de genre (parité hommes-femmes), les normes, convictions et préoccupations en matière de protection doivent être traitées conformément aux principes et politiques de d’Action Contre la Faim.

Le changement climatique et les conséquences socio-politiques et actuelles de la crise sécuritaire dans la zone ciblée seront des problématiques transversales à prendre en compte tout au long de l’étude.

  1. Livrables: 

Le / les consultant (s) devra (devront) fournir la méthodologie d’étude proposée pour examen. L’équipe technique RESILAC fera ses retours techniques jusqu’à l’approbation finale dans un délai de deux semaines.

Les autres produits livrables clés comprendront (à la fois en version papier et électronique):

  • Copies d’outils à utiliser ;
  • Données brutes ;
  • Liste des principaux intrants améliorés (variétés, technologie, comptes d’exploitation provisoires pour une année type) disponibles dans la région mais non encore adoptés dans les communautés cibles ;
  • Modèles de comptes d’exploitation type des différents systèmes d’exploitation étudiés sur le terrain et modèle de comptes d’exploitation « améliorés » ;
  • Guide de formation technique ;
  • Présentation lors de l’atelier de validation ;
  • Formation des principaux acteurs (équipe RESILAC, services déconcentrés de l’Etat et OSCs partenaires) ;
  • Rapport provisoire ;
  • Rapport final.
  1. Calendrier indicatif: 

La période de publication de l’offre est de 15 jours sur les sites d’appel à manifestation d’intérêt, affichage aux bureaux des ONG membres du consortium RESILAC, à la Direction National du Service Technique concernée, au CEFOD, au site Tchad carrière etc…… .

La durée prévue du contrat est de 45 jours  de juillet 2019 à mi-août 2019. Le consultant travaillera pour Action Contre la Faim à plein temps à Bagasola, avec des déplacements réguliers à Ngouboua , Bol, NGuéléa 1, NGuéléa 2 et NGarangou.

Le tableau ci-dessous présente un calendrier provisoire :

Revue de littérature – rencontre d’acteurs clés4 jours
Rapport de commencement2 jours
Développement des outils de collecte de données – formations des équipes impliquées dans la collecte de données2 jours
Travail de terrain – visite d’exploitations, entretiens…22 jours
Nettoyage des données/analyse3 jours
Rapport provisoire – recommandations principales3 jours
Dissémination des résultats – atelier de restitution2 jours
Développement d’une première version de modules de formation techniques4  jours
Réponse aux commentaires sur le rapport provisoire  rapport final3  jours
Total days45  jours

  

  1. Plan de travail et gestion du (des) consultant(s): 

Le consultant sera directement supervisé par le coordonnateur national de RESILAC employé par Action contre la faim à Bagasola, avec l’appui technique du responsable de Pilier « systèmes de production » sur le terrain, ainsi que d’un appui technique plus poussé émanant du référent technique « redressement économique » basé à N’Djamena.

Le consultant soumettra tous les résultats directement au coordonnateur national de RESILAC, qui coordonnera la validation technique de l’étude avant de la déclarer prête à être diffusée. Tout commentaire sur le rapport final présenté par Action Contre la Faim devra être traité sans tarder à la date convenue entre les deux parties ou dès que le consultant aura reçu les commentaires. Le consultant examinera tous les commentaires pour finaliser le rapport et le soumettra au coordonnateur national du projet RESILAC sans délai.

  1. Considérations ethiques et légales: 

La propriété de l’ébauche et de la documentation finale appartient à l’agence et aux bailleurs de fond du projet (Union Européenne et Agence Française de Développement). Le document, ou la publication qui s’y rapporte, ne sera partagé avec personne sauf Action contre la faim avant la remise par Action Contre la Faim du document final à l’Agence Française de Développement. Action Contre la Faim sera le principal destinataire de l’analyse et ses résultats pourraient avoir une incidence sur les stratégies opérationnelles et techniques. Ceci étant dit, Action Contre la Faim partagera probablement les résultats de l’analyse avec les groupes suivants:

  • Bailleurs de fonds;
  • Autres ONGs;
  • Services techniques de l’Etat;
  • Divers organes de coordination.

Pour les consultants indépendants, il est important que le consultant n’ait aucun lien avec la gestion de projet ni aucun autre conflit d’intérêts pouvant nuire à l’indépendance de l’activité.

  1. Propriété intellectuelle: 

Toute la documentation relative à la mission (qu’elle soit ou non dans le cadre de ses fonctions) reste la propriété exclusive d’Action Contre la Faim.

  1. Profil du (des) consultant (s): 
  • Maîtrise (master II) dans une discipline liée à l’agriculture, l’agroéconomie ou une autre discipline pertinente, ou expérience de travail équivalente tenant lieu de diplôme ;
  • Expérience confirmée (au moins 10 ans) en programmation liée à l’agriculture :
  • Expérience dans la réalisation d’au moins deux études sur l’agriculture durable et / ou respectueuse du climat dans des zones climatiques similaires, dont au moins une en tant que consultant principal ;
  • Engagement fort en faveur du renforcement des capacités du personnel national et des partenaires, avec la volonté d’adopter une approche participative et consultative.
  • Vaste expérience de la gestion et de l’analyse de données, notamment de la conception d’outils de collecte de données, de la conception et de la gestion de bases de données et des contrôles de la qualité des données ;
  • Vaste expérience en analyse qualitative et en analyse socio-économique des systèmes d’exploitation agricole ;
  • Compréhension solide du rôle de l’agriculture durable dans le développement des communautés rurales ;
  • Expérience solide dans l’application de méthodes participatives de collecte et de validation de données et dans la recommandation de solutions spécifiques au contexte et adaptables à la communauté ;
  • Bonnes aptitudes interpersonnelles et aptitude à communiquer et à négocier clairement et efficacement à tous les niveaux, en tenant compte des difficultés culturelles et linguistiques avec tact et diplomatie ;
  • Discipline personnelle forte et capacité à respecter les délais, même sous pression.
  • Capacité à communiquer efficacement en français (oral et écrit).
  • Capacité à communiquer efficacement dans les langues locales (Kanembou, Boudouma) est un atout important;
  • Capacité de travailler en équipe, d’être patient, adaptable, flexible et capable d’improviser et de travailler dans un environnement potentiellement volatile ;
  • Volonté de voyager dans des circonstances difficiles ;
  • Comprendre le contexte social et économique de la Province du Lac est un atout supplémentaire ;
  • Une expérience pertinente dans des études similaires dans la zone ciblée est un atout ;
  • Expérience internationale serait un atout.
  1. Modalités d’application:

Les propositions techniques et financières doivent être soumises au plus tard le mardi 15 Juillet 2019 à 17 Heures locales en version :

  1. Dure (Papier) à l’adresse à l’un des bureaux d’Action contre la Faim à N’djaména, Bagasola, Moussoro et Mao ;
  1. Electronique conjointement aux adresses suivantes : refpilier2@resilac-actioncontrelafaim.org; rppilier2-resilac@td-actioncontrelafaim.org et coordoresilac@td-actioncontrelafaim.org

Pour toute autre information complémentaire, vous pouvez contactez CHAIBO HASSAN au 98 37 85 25 ou Ingrid au 94 46 25 63

NB : Toutes les offres doivent avoir la mention ‘’Etude sur les potentialités d’introduction de pratiques agricoles innovantes et adaptées au changement climatique dans les communes/cantons de NGarangou, Bol, NGuéléa 1, NGuéléa 2, Ngouboua’’.

 

Annexe 2 :  Carte de la zone d’intervention/7 sites HIMO :

 

Déploiement sur la zone 

  • Baga Sola vers le canton Ngouboua, Nguéléa 1 et Nguéléa 2
  • Bol vers le canton de Bol, Ngarangou.

Carte de la province du Lac 

[1] Le développement du Lac Tchad – Situation actuelle et futurs possibles – IRD 2014

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