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Avuis d’Appel d’Offres pour le recrutement d’un Cabinet d’étude pour l’examen à mi-parcours du projet « Amélioration des capacités d’adaptation et de résilience face au changement climatique dans les communautés rurales des Régions Analamanga, Atsinanana, Androy, Anosy et Atsimo – Madagascar 

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Avuis d’Appel d’Offres pour le recrutement d’un Cabinet d’étude pour l’examen à mi-parcours du projet « Amélioration des capacités d’adaptation et de résilience face au changement climatique dans les communautés rurales des Régions Analamanga, Atsinanana, Androy, Anosy et Atsimo – Madagascar 

 

 

Documents : 
Demande de proposition et Termes de références-516-PACARC-2019

 

 

Overview :

Chère Madame/Cher Monsieur,

 Nous vous demandons de bien vouloir nous adresser votre soumission au titre de :

Recrutement d’un Cabinet d’étude pour l’examen à mi-parcours du projet « Amélioration des capacités d’adaptation et de résilience face au changement climatique dans les communautés rurales des Régions Analamanga, Atsinanana, Androy, Anosy et Atsimo Andrefana »

suivant les Termes de Référence (TDRs) ci-joint (Annexe 1).

Veuillez utiliser le formulaire figurant dans l’annexe 2 jointe aux présentes pour les besoins de la préparation de votre soumission.

Les offres techniques et financières sous plis fermés peuvent être déposées jusqu’au 29 Juillet 2019 à 15h00, heure de Antananarivoà l’adresse suivante :

Par courrier/ Messager/remise en main propre :  

PNUD – PROGRAMME DES NATIONS UNIES POUR LE DEVELOPPEMENT

MAISON COMMUNE DES NATIONS UNIES 3ème ETAGE

BP 1348 – RUE DR RASETA, ROUTE DE MAJUNGA

ANTANANARIVO/MADAGASCAR                                                                              

 Par email : offres.mg@undp.org

Les enveloppes contenant la soumission financière et la soumission technique DOIVENT ETRE COMPLETEMENT SEPAREES et chacune doit être remise fermée et clairement revêtue de la mention « SOUMISSION TECHNIQUE » ou « SOUMISSION FINANCIERE », selon le cas.

Chaque enveloppe doit clairement indiquer le nom du soumissionnaire et la référence de l’appel d’offre 516/RFP/PACARC/2019.

Dans l’hypothèse où vous auriez besoin d’explications, nous vous invitons à transmettre vos questions à l’adresse email suivante : upm.mg@undp.org

Durée de la mission : 90 jours

Lieu de travail : Antananarivo et  5 régions (Analamanga – Atsinanana – Androy – Anosy – Atsimo Andrefana)

Supervision : Directeur national du projet et Coordonnateur national du projet

 

1-introduction  :

Ce document présente le mandat pour l’examen à mi-parcours du PNUD-GEF relativement au projet de moyenne envergure intitulé « Amélioration des capacités d’adaptation et de résilience face au changement climatique dans les communautés rurales des Régions Analamanga, Atsinanana, Androy, Anosy et Atsimo Andrefana (PIMS 5228), mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), qui doit être réalisé en 5 ans. Le projet a été lancé le 23 juin 2016 et se trouve dans sa troisième année de mise en œuvre. Conformément aux Directives du PNUD-GEF relatives à l’examen à mi-parcours, le processus d’examen à mi-parcours a été entamé avant la présentation du deuxième rapport de mise en œuvre de projet (PIR). Le présent mandat énonce les éléments à prendre en compte dans le cadre de l’examen à mi-parcours. Le processus d’examen doit suivre les directives figurant dans le document Directives pour la conduite d’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF :

http://web.undp.org/evaluation/documents/guidance/GEF/midterm/Guidance_Midterm%20Review%20_FR_2014.pdf

 

2-informations générales sur le projet :

A Madagascar, les secteurs économiques les plus touchés par les effets néfastes du changement climatique sont l’agriculture, l’élevage, la foresterie, les ressources en eau, la pêche et la santé. Pour profiter de moyens de subsistance durables dans un contexte de changement climatique, les populations locales des Régions Analamanga, Atsinanana, Androy, Anosy et Atsimo Andrefana doivent trouver un moyen pour renforcer leurs capacités d’adaptation et de résilience, ce qui est l’objectif fixé par le projet proposé. À cet effet, plusieurs obstacles doivent être surmontés : la pression anthropique sur les ressources naturelles, le manque de capacités techniques et financières, l’accès difficile au crédit et aux intrants, le manque d’infrastructures d’eau et d’assainissement, le manque d’informations agro-météorologiques et climatiques pour informer les processus de décision sur l’adaptation au changement climatique, le manque de sensibilisation sur les impacts du changement climatique et des options d’adaptation possibles de la part des décideurs et le manque de coordination des interventions d’adaptation entre les secteurs.

C’est ainsi que le Gouvernement malagasy à travers le Ministère de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD) a bénéficié de l’appui financier du Fonds pour l’Environnement Mondial (FEM/LDCF) et du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) pour mettre en œuvre le projet intitulé « Amélioration des capacités d’adaptation et de résilience des communautés rurales face au changement climatique (PACARC) dans les Régions Analamanga, Atsinanana, Anosy, Androy, Atsimo Andrefana» à Madagascar. Ce projet vise à répondre aux différents obstacles sus-énumérés par la réalisation des trois principaux résultats.

Le premier résultat vise à accroître la prise de conscience et renforcer les capacités des décideurs, des techniciens et des communautés vulnérables en termes d’Adaptation au Changement Climatique (ACC). Cet appui en sensibilisation contribuera à créer un cadre politique solide, y compris les aspects de l’ACC, et de construire une capacité technique vitale sur lesquelles on peut fonder la mise en œuvre d’autres composantes du projet. Ce premier résultat permettra la mise en place des bases institutionnelles, structurelles et techniques nécessaires pour diffuser les mesures et les technologies d’adaptation appropriées. Le deuxième résultat vise à assurer la collecte et la production d’informations climatiques et météorologiques fiables, diffuser cette information de manière qui répond aux besoins des utilisateurs finaux favorisera la prise de décisions éclairées en ce qui concerne le climat et les conditions météorologiques. Enfin, le troisième résultat vise à transférer les mesures d’adaptation, les options et technologies aux communautés vulnérables dans les régions sélectionnées à l’aide d’une approche participative, en s’appuyant sur les capacités renforcées obtenus grâce à la première composante, et les informations et les prévisions agro-météorologiques produites par la deuxième composante.

Le projet est mis en œuvre en partenariat avec les Ministères de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD), le Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP), le Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM), le Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH) ainsi que leur démembrement respectif au niveau régional. L’UNICEF constitue aussi un des partenaires d’exécution non gouvernementaux, impliqués dans la mise en œuvre des activités spécifiques au niveau locales par le biais d’un protocole d’accord.   L’intervention du projet se concentre dans 12 communes rurales dont 02 communes rurales (CR) de la Région Analamanga (Ambolotarakely et Betatao), 02 communes rurales de la Région Atsinanana (Ilaka Est et Betsizaraina), 04 communes rurales de la Région Atsimo Andrefana (Miary, Manombo, Analamisampy et Soahazo), 02 communes rurales de la Région Anosy (Tanadava et Sampona) et 02 communes de la Région Androy (Imongy et Tranovaho).

Conçu pour une durée de 5 ans, avec un budget de 5 877 397 USD de la part de LCDF et un cofinancement du PNUD de 1 500 000 USD, le projet a démarré en juin 2016 et prendra fin en juin 2021. Le projet prévoit de

  • Renforcer les capacités techniques et institutionnelles en gestion des risques climatiques   de 30 représentants des Directions générales, de 30 représentants des Direction régionales, de 10 administrateurs locaux par commune, de 20 représentants provenant d’organisations professionnelles et communautaires et d’Organisation Non Gouvernementales (ONG) ;
  • D’intégrer les modules de changement climatiques dans les documents Plans Communaux de Développement (PCD) et Plans Communaux de Développement de l’Eau, Assainissement et Hygiène (PCDEAH), 03 Schémas Directeurs de l’Eau et Assainissement (SDEA), Stratégie Nationale face au changement climatique des secteurs Agriculture, Élevage et Pêche (SN-CC-AEP), Décret d’application du Code de l’Eau ;
  • Permettre à 75% des bénéficiaires des CEP d’accéder à une meilleure information sur le climat ;
  • Mettre en place et équiper 11 stations supplémentaires ;
  • Fournir à la Direction Générale de la Météorologie (DGM) les équipements nécessaires pour traiter les données et maintenir le service de la météorologie interrégionale de Toliara ;
  • Créer un service dédié aux bases scientifiques du changement climatique au sein de la DGM ;
  • Améliorer les services d’informations sur le climat des décideurs des régions d’intervention ;
  • Former 3000 producteurs dont 1200 femmes (40%) sur les technologies d’adaptation au changement climatique (ACC) ;
  • Former 80 animateurs CEP dont 32 femmes (40%) ;
  • Introduire des semences adaptées aux CEP.

Le document du projet prévoit la conduite d’un examen à mi-parcours indépendant au point médian de la mise en œuvre du projet. C’est dans cette perspective que le projet prévoit de recruter un cabinet d’étude pour mener l’examen à mi-parcours du projet PACARC.

 

3- objectifs de l’examen a mi-parcours :

L’examen à mi-parcours évaluera les progrès accomplis vers la réalisation des objectifs et des résultats du projet, tels qu’énoncé dans le Document du projet, et mesurera les premiers signes de réussite ou d’échec du projet, de manière à définir les changements qu’il faut opérer pour remettre le projet sur la voie de la réalisation des résultats escomptés. L’examen à mi-parcours examinera aussi la stratégie du projet et les risques concernant sa durabilité.

 

4-approche et méthodologie :

L’examen à mi-parcours doit fournir des informations fondées sur des données factuelles crédibles, fiables et utiles. L’équipe chargée de l’examen examinera toutes les sources d’informations pertinentes, y compris les documents élaborés pendant la phase de préparation du projet (par exemple, Fiche d’identité du projet (FIP), Plan d’initiation du projet du PNUD, Politique de sauvegardes environnementales et sociales du PNUD, le Document de projet, les rapports de projet dont l’examen annuel de projet/PIR, les révision des budgets du projet, les rapports d’enseignements tirés, les documents stratégiques et juridiques nationaux, et tout autre matériel que l’équipe juge utile pour étayer l’examen). L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours examinera l’outil de suivi de référence du domaine d’intervention du GEF présenté au GEF avec l’approbation du responsable, et l’outil de suivi à mi-parcours du domaine d’intervention du GEF qui doit être complété avant le début de la mission sur le terrain, conduite pour l’examen à mi-parcours.

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours doit suivre une approche collaborative et participative[1] afin d’assurer une participation active de l’équipe du projet, les homologues gouvernementaux (le point focal opérationnel du GEF), des bureaux de pays du PNUD, des conseillers techniques régionaux PNUD-GEF, et autres parties prenantes principales.

La participation des parties prenantes est fondamentale à la conduite de l’évaluation à mi-parcours avec succès[2]. Cette participation doit consister en des entretiens avec les parties prenantes qui assument des responsabilités liées au projet, à savoir entre autre : l’équipe de la Composante Pauvreté et Environnement du PNUD, les membres du Comité de pilotage du projet,  l’équipe de l’Unité de Gestion du Projet (UGP) au niveau central et sur terrain, l’équipe des Directions Régionales respectives du Ministères de l’Environnement et du Développement Durable (MEDD), du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (MAEP), du Ministère des Transports, du Tourisme et de la Météorologie (MTTM), du Ministère de l’Énergie, de l’Eau et des Hydrocarbures (MEEH), l’équipe de  l’UNICEF impliquée dans la mise en œuvre des activités spécifiques du projet, les administrateurs locaux des communes d’intervention, des représentants d’organisations professionnelles et communautaires, d’ONG  et d’Organisation des Sociétés Civiles (OSC) intervenant dans le domaine du projet.  En outre, l’équipe chargée de l’évaluation à mi-parcours doit conduire des missions sur terrain dans les Régions Analamanga, Atsinanana, Atsimo Andrefana, Androy et Anosy notamment sur les sites du projet suivants :  CR rurales Ambolotarakely et Betatao de la Région Analamanga, CR Ilaka Est et Betsizaraina de la Région Atsinanana, CR Miary, Manombo, Analamisampy et Soahazo de la Région Atsimo Andrefana, CR Tanadava et Sampona de la Région Anosy et CR Imongy et Tranovaho de la Région Androy.

Le rapport final de l’examen à mi-parcours doit exposer en détails l’approche appliquée pour l’examen, en indiquant explicitement les raisons ayant motivées cette approche, les hypothèses de départ, les défis à relever, les points forts et les points faibles des méthodes et de l’approche appliquées pour l’examen.

5-PORTEE DETAILLEE DE L’EXAMEN A MI-PARCOURS 

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours évaluera l’évolution du projet dans les quatre catégories mentionnées ci-après. Veuillez consulter le document Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF pour obtenir une description détaillée de ces catégories.

  • Stratégie de projet :

Conception de projet :

  • Analyser le problème auquel s’attaque le projet et les hypothèses de base. Passer en revue les conséquences de toute hypothèse erronée    ou de tout changement contextuel sur la réalisation des résultats du projet tel qu’énoncés dans le document de projet ;
  • Examiner la pertinence de la stratégie du projet et évaluer si c’est le moyen le plus efficace d’atteindre les résultats escomptés. Les enseignements tirés d’autres projets pertinents ont-ils été convenablement pris en considération dans la conception du projet ?
  • Étudier la façon dont le projet répond aux priorités du pays. Faire le point sur l’appropriation nationale. Le concept du projet est-il conforme aux priorités et plans nationaux pour le développement sectoriel du pays ?
  • Examiner les processus décisionnels : les points de vue des personnes qui seront concernées par les décisions du projet, de celles qui pourraient influer sur les résultats et de celles qui pourraient contribuer à l’information ou à d’autres ressources visant le processus, ont-ils été pris en considération pendant la conception du projet ?
  • Examiner la mesure dans laquelle les questions pertinentes en matière de genre ont été soulevées pendant la conception du projet. Voir annexe 9 des Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF pour obtenir d’autres instructions ;
  • Indiquer s’il y a des domaines de préoccupation majeure qui nécessitent des améliorations.

Cadre de résultats/Cadre logique :

  • Procéder à une analyse critique des indicateurs et cibles du cadre logique du projet, évaluer la mesure dans laquelle les cibles à mi-parcours sont « SMART » (spécifiques, mesurables, réalisables, pertinentes et limitées dans le temps), et proposer des modifications/révisions spécifiques aux cibles et indicateurs lorsque nécessaire ;
  • Les objectifs, résultats ou éléments du projet sont-ils clairs, applicables dans la pratique et réalisables dans les délais fixés?
  • Examiner si les progrès réalisés à ce jour ont produit, ou pourraient produire à l’avenir, des effets bénéfiques pour le développement (par exemple, générateur de revenu, égalité des sexes et autonomisation des femmes, meilleure gouvernance, etc…) qu’il faudrait intégrer au cadre de résultats du projet et suivre annuellement.
  • S’assurer que l’on suit efficacement les aspects généraux en matière de développement et de genre du projet. Mettre au point et recommander des indicateurs de développement « SMART », notamment des indicateurs ventilés par sexe et des indicateurs faisant apparaître les effets bénéfiques pour le développement.

Progrès vers la réalisation des résultats :

  • Passer en revue les indicateurs du cadre logique à la lumière des progrès accomplis vers la réalisation des cibles de fin de projet, à l’aide de la Matrice des progrès vers la réalisation des résultats et les Directives pour la conduite de l’examen à mi-parcours des projets appuyés par le PNUD et financés par le GEF ; les progrès sont indiqués par couleur selon les principes des « feux tricolores » en fonction du niveau de progrès obtenu pour chaque réalisation. Formuler des recommandations pour les secteurs entrant dans la catégorie « Ne sont pas en voie de réalisation » (en rouge) ;

 

Tableau : Matrice des progrès vers la réalisation des résultats

(Réalisations obtenues à la lumière des cibles de fin de projet)

 

Stratégies de projet

  • [3]

Niveau de référence[4]

Niveau lors du premier PIR (auto-déclaré)

Cible à mi-parcours[5]

Cible à la fin du projet

Niveau et évaluation à mi-parcours[6]

Évaluation obtenue[7]

Justification de l’évaluation

  •  
  •  

 

 

 

 

 

 

 

Réalisation 1

Indicateur 1

 

 

 

 

 

 

 

Indicateur 2

 

 

 

 

 

 

 

Réalisation 2

Indicateur 3

 

 

 

 

 

 

 

Indicateur 4

 

 

 

 

 

 

 

  1.  

 

 

 

 

 

 

 

  1.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Grille d’évaluation des indicateurs :

Vert : réalisé

Jaune : en voie de réalisation

Rouge : Pas en voie de réalisation

Après analyse des progrès vers l’obtention des réalisations :

  • Comparer et analyser l’outil de suivi de départ du GEF avec celui réalisé juste avant l’examen à mi-parcours ;
  • Identifier les obstacles entravant toujours la réalisation des objectifs du projet pour la période restante du projet ;
  • En passant en revue les effets bénéfiques du projet à ce jour, définir les moyens par lesquels on pourrait accroître ces effets.

Mise en œuvre du projet et gestion adaptative :

Mécanisme de gestion :

  • Examiner l’efficacité globale de la gestion de projet telle qu’énoncée dans le Document de projet. Des changements ont-ils été apportés et sont-ils efficaces ? Les responsabilités et la structure hiérarchique sont-elles claires? Le processus décisionnel est-il transparent et entamé en temps utile? Recommander les améliorations à introduire ;
  • Examiner la qualité d’exécution de l’organisme d’exécution/des partenaires de mise en œuvre et recommander les améliorations à introduire ;
  • Étudier la qualité de l’appui fourni par l’organisme partenaire du GEF (PNUD) et recommander les améliorations à introduire.

Planification des activités :

  • Passer en revue tout retard intervenu dans le démarrage et la mise en ouvre du projet, définir ce qui a causé ces retards   et voir si les causes ont été éliminées ;
  • Les processus de planification des activités sont-ils axés sur les résultats? Si non, proposer des moyens de réorienter la planification des activités de manière à ce qu’elle soit axée sur les résultats ;
  • Examiner l’application du cadre de résultats/cadre logique du projet en tant qu’outil de gestion et examiner tout changement qui y a été apporté depuis le début du projet.

Financement et cofinancement :

  • Étudier la gestion financière du projet, en s’attachant particulièrement au rapport coût-efficacité des interventions ;
  • Passer en revue tout changement d’allocation de fonds résultant de révisions budgétaires, et évaluer l’adéquation et la pertinence de ces révisions ;
  • Le projet s’accompagne-t-il des contrôles financiers appropriés, notamment en matière de communication de données et de planification, permettant à la direction de prendre des décisions budgétaires éclairées et de verser les fonds en temps utile ?
  •   Sur la base du tableau de suivi du cofinancement à remplir, formuler des commentaires sur le cofinancement : le cofinancement est-il stratégiquement appliqué pour contribuer à la réalisation des objectifs du projet ? L’équipe chargée du projet organise-t-elle régulièrement des réunions avec les partenaires de cofinancement en vue d’harmoniser les priorités de financement et les plans annuels de travail ?

Système de Suivi et d’évaluation au niveau du projet :

  • Examiner les outils de suivi actuellement utilisés : fournissement-ils les informations nécessaires ? Impliquent-ils la participation des principaux partenaires ? Sont-ils alignés sur ou intégrés dans les systèmes nationaux ? Utilisent-ils les informations existantes ? Sont-ils efficients ? Sont-ils rentables ? D’autres outils sont-ils nécessaires ? Comment pourraient-ils être plus participatifs et plus inclusifs ?
  • Étudier la gestion financière du budget de suivi et d’évaluation du projet. Les ressources allouées sont-elles suffisantes pour le suivi et l’évaluation ? Ces ressources sont-elles efficacement allouées ?

Participation des parties prenantes :

  • Gestion de projet : les partenaires nécessaires et appropriés ont-ils été mis en place et renforcés avec des parties prenantes directes et indirectes ?
  • Participation et processus menés par le pays : les parties prenantes gouvernementales aux niveaux local, national appuient-elles les objectifs du projet ? Jouent-elles toujours un rôle actif dans les décisions prises concernant le projet qui appuient l’efficience et l’efficacité de la mise en œuvre du projet ?
  • Participation et sensibilisation du public : dans quelle mesure la participation des parties prenantes et la sensibilisation du public contribuent -elles à) faire progresser la réalisation des objectifs du projet ?

Communication de données :

  • Évaluer la manière à laquelle la direction du projet a fait part des changements découlant de la gestion réactive et les a notifiés au comité de pilotage du projet ;
  • Évaluer si l’équipe du projet et les partenaires se conforment comme il se doit aux exigences de communication de données du GEF (C’est-à-dire, les mesures prises pour donner suite à une mauvaise évaluation dans le PIR, le cas échéant ?)
  • Évaluer la façon dont les enseignements tirés du processus de gestion réactive ont été étayés par des documents, communiqués aux principaux partenaires et intégrés par ces derniers ;

Communication :

  • Examiner la communication interne avec les parties prenantes concernant le projet : la communication est-elle régulière et efficace ? Certaines parties prenantes principales sont-elles exclues de la communication ? Des mécanismes de retour d’informations existent-il dans le cadre de la communication ? la communication avec les parties prenantes contribue-t-elle à sensibiliser ces derniers aux réalisations et aux activités liées au projet, et aux investissements pour la durabilité des résultats du projet ?
  • Examiner la communication externe concernant le projet : des moyens de communication appropriés sont-ils en place ou en cours de mise en place, pour faire part au public des progrès accomplis dans le cadre du projet et de son impact escompté (existe-t-il un site internet par exemple ? ou le projet a -t-il mis en œuvre des campagnes appropriés de sensibilisation du public ?
  • Aux fins de communication des données, rédiger un paragraphe d’une demi page pour résumer les progrès accomplis vers la réalisation des résultats du projet, en matière de contribution aux effets bénéfiques pour le développement durable et aux effets bénéfiques pour l’environnement mondial.          

Durabilité :

  • Vérifier si les risques définis dans le Document du projet, l’Examen annuel du projet/PIR et le module ATLAS de gestion des risques sont les plus importants et si les évaluations des risques sont appropriées et à jour. Dans la négative, expliquer pourquoi.
  • En outre, évaluer les risques pour la durabilité dans les catégories suivantes :

Risques financiers pour la durabilité :

  • Quelle est la probabilité qu’il n’y ait pas de ressources financières et économiques disponibles après la fin de l’aide du GEF (Considérer que les ressources possibles peuvent provenir de sources multiples, comme les secteurs publics et privés, les activités génératrices de revenus, et autres financements pouvant être des ressources financières adaptées à la durabilité des réalisations du projet) ?

Risques socio-économiques pour la durabilité :

  • Existe-t-il des risques sociaux ou politiques susceptibles de menacer la durabilité des réalisations du projet ? Quel est le risque que le niveau d’appropriation par les parties prenantes (y compris par les gouvernements et autres parties prenantes principales) ne soit pas suffisant pour permettre de maintenir les réalisations/bénéfices du projet ? les différentes parties prenantes principales ont-elles conscience qu’il est dans leur intérêt de maintenir les bénéfices du projet ? La sensibilisation du public/des parties prenantes est-elle suffisante pour appuyer les objectifs à long terme du projet ? L’équipe du projet étaye-t-elle par des documents les enseignements tirés en permanence, et ces documents sont-ils communiqués aux parties concernées, lesquels pourraient apprendre du projet et potentiellement le reproduire et/ou le reproduire à plus grande échelle à l’avenir ?

Risques liés au cadre institutionnel et à la gouvernance pour la durabilité :

  • Les cadres juridiques, les politiques, les structures de gouvernance et les processus présentent-ils des risques qui pourraient menacer la durabilité des bénéfices du projet ? Lors de l’évaluation de ce paramètre, examiner également si des systèmes/mécanismes exigés pour la responsabilité, la transparence et le transfert des connaissances techniques sont en place.

Risques environnementaux pour la durabilité

  • Existent-ils des risques environnementaux qui pourraient menacer la durabilité des réalisations du projet ?

Conclusion et recommandations :

L’équipe chargée de l’examen à mi-parcours inclura un paragraphe dans le rapport, exposant les conclusions fondées sur des données probantes de l’examen à mi-parcours, à la lumiè

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