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La GIZ lance un appel d’offres pour l’accompagnement des agriculteurs pour la mise en place des mesures d’adaptation au changement climatique : agriculture pluviale et petit élevage durable

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La GIZ lance un appel d’offres pour l’accompagnement des agriculteurs pour la mise en place des mesures d’adaptation au changement climatique : agriculture pluviale et petit élevage durable

 

 

Programme : « Gestion durable des ressources en eau dans le bassin du lac Tchad », Module : « Gestion appliquée des ressources en eau dans le bassin du lac Tchad »

PN : 18.2224.6-001.00

Termes de références « Accompagnement des agriculteurs pour la mise en place des mesures d’adaptation au changement climatique : agriculture pluviale et petit élevage durable ».

1 Introduction et problématique :

1.1 Contexte du projet :

Le projet « Gestion Appliquée des Ressources en Eau dans le Bassin du lac Tchad » est un projet régional financé par le Ministère Fédéral Allemand de la Coopération Economique et du Développement et exécuté par la GIZ. Il a pour objectif « d’améliorer la gestion des ressources en eau, notamment afin d’accroître la production agricole tout en tenant compte des effets du changement climatique, des mesures à impact transfrontalier pilotées par la Commission du Bassin du Lac Tchad sont mises en œuvre dans une zone d’intervention ».

Il comprend trois composantes :

  1. Amélioration de la coopération entre la CBLT et les États membre ;
  2. Opérationnalisation d’une structure de pilotage régionale ;
  3. Renforcement des capacités de la CBLT en développement, au pilotage et de la mise en œuvre d’actions dans une zone d’intervention.

La troisième composante axée sur la mise en œuvre des mesures pratiques qui toucheront les populations de la zone d’intervention vivant majoritairement de l’agriculture de subsistance. Cette agriculture est dépendante des pluies, de même que des eaux souterraines en contre saison. Ainsi, elle est exposée aux effets des changements climatiques sur la disponibilité de l’eau, d’où la nécessité cruciale d’une gestion durable des terres et de l’eau pour les populations.

 

1.2 Contexte des systèmes de production :

 

1.2.1 Changement climatique dans le Bassin du lac Tchad : 

Afin d’établir une base scientifique pour l’analyse de la variabilité et des changements climatiques passés, présents et futurs dans le bassin du lac Tchad, une étude climatique a été développée en 2013/14 (GIZ, 2015). Les principaux résultats sont présentés ci-dessous. Pour plus de détails, veuillez consulter l’étude climatique.

 

1.2.2 Variabilité et changements climatiques passés (1900-2013) :

Précipitations : Le siècle dernier a été marqué par une forte variation des précipitations intra et interannuelle. Elle a connu des décennies de graves déficits pluviométriques et de sécheresse (1900, 1910, 1970 et 1980) ainsi que des décennies de surplus pluviométriques stables (1940 et 1950). Le niveau des précipitations s’est redressé depuis le milieu du XXe siècle, mais il n’est pas revenu à son niveau du milieu du XXe siècle.

Température : Entre 1973 et 2013, les températures dans le bassin ont augmenté considérablement. Les augmentations des températures moyennes vont de 1,4 °C à l’ouest à 1,9 °C à l’est. Dans le même temps, les températures minimales en été et en hiver ont augmenté de 3°C à 4°C.

Impact : La variabilité et les changements climatiques passés ont entraîné la perte des ressources en eau disponibles, ce qui a eu de graves répercussions sur la vie et les moyens d’existence des habitants de la LCB.

 

1.2.3 Variabilité et changements climatiques prévus (2000-2099) :

  • Précipitations : Les modèles climatiques sous-estiment généralement la variabilité interannuelle des précipitations. Toutefois, d’après les observations des données climatiques réelles, la plupart des scientifiques s’entendent pour dire que la variabilité interannuelle est susceptible d’augmenter plutôt que de diminuer dans l’avenir ;
  • Température : Selon le scénario de changement climatique appliqué, les températures dans le bassin du lac Tchad augmenteront d’environ 2°C (scénario B1), 3°C (scénario A1b), voire jusqu’à 4°C (scénario A2) en 2099.

Impact : Pour les moyens d’existence des habitants du bassin du lac Tchad, le changement du potentiel agricole est l’impact le plus important du changement climatique. La variation de la position moyenne de la ligne de 120 jours peut être utilisée comme indicateur de l’impact du changement climatique sur le potentiel agricole. La ligne de 120 jours est basée sur la température, les précipitations et l’évapotranspiration. Elle indique la limite des régions dans lesquelles des cultures d’une durée de 120 jours peuvent être cultivées. Il détermine si une région est intensément cultivée ou marquée par une activité agricole dispersée. Dans les scénarios B1 et A2, la position moyenne de la ligne 120 jours se déplacera vers le sud, ce qui entraînera une perte considérable de terres arables dans la partie centrale de la LCB. On estime qu’en 2099, entre 70 960 km² (scénario B1) et 135 150 km² (scénario A2) de terres actuellement arables pourraient devenir impropres à la culture (voir).


Figure 1 : Recul de la ligne de 120 jours dans le scenario B1 (vert) et A2 (brun)

1.2.4  Principaux systèmes de production :

Un inventaire agricole, ou étude de référence, a été réalisé en 2014/15 pour avoir une vue d’ensemble des systèmes de production agricole existants dans la zone pilote transfrontalière du bassin du Lac Tchad. L’étude a servi de base à la planification, à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation des mesures d’adaptation au changement climatique. Les principaux résultats sont présentés ci-dessous.

Les systèmes de production agricole les plus importants dans la zone pilote sont : l’agriculture pluviale, l’agriculture de décrue, l’agriculture irriguée et maraîchère, l’élevage sous forme de pastoralisme nomade, semi-nomade et sédentaire, et la pêche. Les cinq systèmes sont décrits dans les paragraphes suivants.

Le tableau suivant présente le calendrier indicatif des moyens d’existence des principaux systèmes de production dans la zone pilote.


Figure 2 : Calendrier indicatif des moyens de subsistance dans la zone d’étude.

1.2.4.1  Agriculture

Le calendrier agricole dans la zone pilote suit la disponibilité des précipitations. Cependant, les irrégularités pluviométriques font qu’il est difficile pour les agriculteurs de respecter le calendrier saisonnier. En général, on suit le schéma suivant :

  • Les cultures pluviales sont cultivées pendant la saison des pluies, de mai à octobre. Les agriculteurs sèment leurs cultures au début de la saison des pluies et les récoltent à la fin de la saison des pluies. Dans le sud de la zone pilote les cultures sont semées plus tôt en raison d’une arrivée plus précoce de la saison des pluies ;
  • Dans l’agriculture de décrue, le sorgho est cultivé en pépinière pendant la saison des pluies et transplanté sur des terres en récession en octobre. Il est récolté en février/mars ;
  • L’agriculture irriguée et le maraîchage sont pratiqués tout au long de l’année où l’eau d’irrigation est disponible. Pendant la saison des pluies, les agriculteurs utilisent l’irrigation supplémentaire pour faire face aux déficits en eau.

Ces dernières années, la diversité des cultures s’est accrue. Le choix des cultures dépend de différents types de sols (du sable à l’argile), de la disponibilité de l’eau (pluviale, en décrue et irriguée) et de facteurs socio-économiques, tels que la disponibilité de la main-d’œuvre et la taille des exploitations. Cette panoplie de facteurs a donné lieu à une mosaïque de méthodes agricoles et de calendriers agricoles traditionnels et nouveaux.

L’étude de référence a révélé qu’aujourd’hui, la plupart des agriculteurs de la région transfrontalière pratique en grande partie une agriculture extensive à faibles intrants. Les céréales, principalement le sorgho, le maïs, le riz et le millet perlé, mais aussi les légumineuses comme le niébé et les arachides dominent la production agricole pluviale. La plupart des agriculteurs cultive des cultures pluviales pour assurer la sécurité alimentaire des ménages et, dans certains cas, gagner un revenu. La pratique de la plantation de sorgho sur des terres en récession après la saison des pluies (l’agriculture de décrue est connue sous le nom de Muskuwaari au Cameroun et Berbéré au Tchad) se répand continuellement et est maintenant pratiquée par plus de la moitié des agriculteurs enquêtés. Il fournit aux agriculteurs une source d’alimentation pour les ménages et des moyens de gagner un revenu supplémentaire pendant la saison sèche, autrement maigre. Enfin, l’agriculture irriguée et les cultures maraîchères sont pratiquées le long des cours d’eau où l’eau est disponible pour l’irrigation. Les agriculteurs cultivent des cultures irriguées principalement pour gagner un revenu supplémentaire.

 

Rendements des cultures :

Les rendements des cultures dans les trois systèmes agricoles sont relativement faibles, avec quelques variations entre la partie sud de la zone pilote, riche en ressources naturelles, et les régions nordiques plus sèches. La plupart des agriculteurs utilisent très peu d’intrants de production de haute qualité, comme les engrais et les pesticides, et s’appuient sur des méthodes manuelles traditionnelles. Le degré de mécanisation agricole reste faible.

 

Les rendements de sorgho pluvial varient de 600-700 kg/ha au nord de la zone pilote qui fait partie de la zone climatique sahélo-soudanaise (correspondant aux départements de Baguirmi et Chari au Tchad et Logone-et-Chari au Cameroun) à environ 1 100 kg dans les régions de la zone de climat soudano-guinéenne au sud de la zone pilote (correspondant aux départements de Mayo-Boneye, et Mayo Lémie au Tchad, et Diamaré, Mayo-Danay, et Mayo-Kani au Cameroun).

Il en va de même pour l’agriculture de décrue, où les rendements varient entre 500-600 kg/ha dans la partie nord (Baguirmi et Chari) et 1 000-1 300 kg/ha dans la région du Diamaré.

En revanche, les rendements du riz irrigué sont nettement plus élevés et atteignent en moyenne environ 3 500 kg/ha.

 

Besoin en adaptation :

En résumé, le besoin d’adaptation se manifeste dans les aspects suivants :

  • La durée de la saison des pluies est en diminution ;
  • La saison des pluies devient plus erratique. Les périodes de sécheresse pendant la saison des pluies, également appelées poches de sécheresse, sont plus fréquentes. Ces poches de sécheresse se produisent souvent fin juin ou début juillet et vers la fin septembre et début octobre ;
  • La durée de la période végétative diminue dans de grandes parties du bassin et devient plus courte que 120 jours ;
  • Par conséquent, l’agriculture pluviale est vulnérable aux pluies courtes et irrégulières.

1.2.4.2 Élevage :

Les pâturages fertiles qui entourent le lac Tchad et les plaines inondables le long des fleuves attirent aussi depuis longtemps les éleveurs et les pasteurs. Aujourd’hui, il existe différents types de production animale et de pastoralisme dans le bassin du lac Tchad :

  • Transhumance : Les éleveurs transhumants migrent de façon saisonnière avec leurs animaux entre les pâturages fixes de la saison sèche et ceux de la saison humide. Beaucoup de ces pasteurs traversent la frontière et se déplacent avec toute leur famille ;
  • Semi-transhumance : Les pasteurs qui pratiquent la semi-transhumance restent dans une région où ils pratiquent l’agriculture pendant une partie de l’année ;
  • Elevage sédentaire : Les animaux de ce groupe d’éleveurs errent dans un rayon d’environ 20 km autour des établissements humains. Les éleveurs sédentaires ont généralement d’autres sources de revenus, principalement l’agriculture, en plus de leur bétail.

Traditionnellement, le grand élevage est principalement dominé par les hommes, les femmes n’étant souvent responsables que de la transformation et de la commercialisation de certains produits du bétail. Les petits ruminants, en revanche, sont souvent possédés et élevés par des femmes et des enfants.

Ces dernières années, les conflits entre agriculteurs et éleveurs se sont multipliés parce qu’ils se disputent les mêmes ressources naturelles, principalement la terre et l’eau.

 

Besoin en adaptation :

En résumé, le besoin d’adaptation se manifeste dans les aspects suivants :

  • La durée de la saison des pluies est en diminution ;
  • La saison des pluies devient plus erratique. Les périodes de sécheresse pendant la saison des pluies, également appelées poches de sécheresse, sont plus fréquentes. Ces poches de sécheresse se produisent souvent fin juin ou début juillet et vers la fin septembre et début octobre ;
  • La durée de la période de croissance diminue dans de grandes parties du bassin et devient plus courte que 120 jours ;
  • La disponibilité de l’eau et des pâturages diminue en raison d’un mélange de facteurs climatiques (précipitations et température) et d’autres facteurs, notamment le changement d’affectation des terres, l’expansion des terres cultivées dans les couloirs de transhumance, le surpâturage ;
  • Le potentiel de conflit entre les éleveurs et les agriculteurs augmente en raison des changements induits par le climat dans les schémas de migration saisonnière (départ précoce vers les pâturages de saison sèche et départ plus tardif de ceux-ci) et de la concurrence pour les ressources en terre et en eau ;
  • En conséquence, la productivité de l’élevage diminue et est vulnérable aux pluies courtes et irrégulières

 

1.3 Justification :

Le projet vise à atteindre environ 5 000 ménages comptant quelques 30 000 habitants qui vivent dans 30 à 40 villages de la zone d’intervention (six départements au Cameroun et au Tchad). Il s’agira d’appuyer, ces ménages défavorisés ou pauvres, en particulier ceux tenus par des femmes seules, avec de bonnes pratiques agricoles qui contribuent à améliorer les conditions de vie (approvisionnement alimentaire, sécurité des revenus). Aussi, ces actions du projet visent à augmenter les revenus de ménages bénéficiaires de 10% en moyenne.

Ce faisant, au cours de la campagne 2020, nous appuierons 1200 ménages dont 600 au Tchad et 600 au Cameroun :

  • Agriculture pluviale : sorgho, maïs et niébé ;
  • Petit élevage.

 

1.3.1 Description des mesures d’adaptation :

1.3.1.1 Agriculture pluviale :

En vue de remédier aux difficultés et d’augmenter le niveau de la résilience des agriculteurs contre le changement climatique, la mesure consiste à améliorer les techniques culturales et à utiliser des semences précoces, qui sont semées plus tard par rapport au calendrier normal traditionnel de semis, afin d’éviter les premières poches de sécheresse et de récolter plus tôt, pendant que les dernières pluies sont encore probables.

Pour réduire la dépendance vis-à-vis des intrants externes, le projet établira des mécanismes et renforcera les capacités de reproduction et de diffusion des variétés de semences améliorées au sein des communautés agricoles. Cela augmente la durabilité de la mesure d’adaptation et la capacité des populations à faire face à la variabilité et aux changements climatiques en cours.

En outre, pour réduire la dépendance vis-à-vis des apports extérieurs et les risques environnementaux et sanitaires liés à l’utilisation de pesticides chimiques, les mesures d’adaptation comprennent des formations à la production et à l’application de pesticides et fongicides biologiques, par exemple le Neem et d’autres pesticides à base de plantes.

 

1.3.1.2 Petit élevage :

Pour s’adapter à la diminution des pâturages et des fourrages disponibles et à la réduction des couloirs de transhumance, de nombreux éleveurs du bassin du lac Tchad sont déjà en train d’intensifier leur production de petits ruminants. En soutenant l’intensification de la production de petits ruminants, le projet vise à améliorer leur sécurité alimentaire et leurs revenus et, par conséquent, leur capacité à s’adapter à la variabilité et au changement climatique. En outre, la mesure vise spécifiquement les ménages vulnérables et les femmes, qui ont moins accès aux terres et aux autres ressources.

 

2 Objectif de la mission :

2.1 Objectifs de la mission et zone d’intervention :

La mission vise les quatre objectifs suivants :

  • Dispenser les formations sur l’itinéraire technique des variétés du sorgho pluviale, du niébé, du maïs et du gombo ;
  • Accompagner les bénéficiaires dans la mise en œuvre des techniques agricoles qui leur permettront d’accroître leur production et de s’adapter aux effets du changement climatique ;
  • Diffuser les techniques d’élevage intensif de petits ruminants afin d’accroître la production et la capacité d’adaptation des populations au changement climatique ;
  • Garantir au moins une récolte aux bénéficiaires en renforçant leurs capacités d’adaptation aux changements climatiques dans le secteur d’agriculture et d’élevage.

 

2.2 Zone d’intervention :

Le projet sera mis en œuvre dans une zone transfrontalière entre les pays du Tchad et du Cameroun. Au Cameroun, les activités du projet auront lieu dans 15 à 20 villages de la région de l’Extrême-Nord (départements du Logone-et-Chari et du Mayo-Danay). Au Tchad, le projet se déroulera dans 15 à 20 villages dans les provinces de Chari Baguirmi (département du Chari) et de Mayo Kebbi Est (départements du Mayo Boneye et du Mayo Lémie).

Figure 3 : Localisation des localités d’intervention

 

3 Tâches :

Le prestataire réalisera les tâches suivantes :

Remise des semences et des matériels aux bénéficiaires.

L’ONG prestataire et le projet planifieront la remise des semences et des matériels aux bénéficiaires.  Ensuite, l’ONG exécutera l’opération.

 

Formation initiale :

Au début de chaque campagne pluviale les animateurs doivent dispenser sur chaque site la formation initiale sur la mesure à mettre en œuvre. La formation initiale sera dispensée dans les sites retenus par les animateurs et les agents de services techniques invités à cet effet.

 

La formation comprendra :

  • La production agricole : L’itinéraire technique des variétés à cultiver, la préparation des parcelles à cultiver, les étapes stratégiques et la gestion de la récolte ;
  • Gestion de l’eau et des sols, changement climatique : Dans le chapitre préparation comprendra les questions de gestion conservatoire de l’eau et de sol : labour en courbe de niveau pour retenir les eaux de ruissèlement, le butage pour drainer ou retenir l’eau, la gestion de fertilité des sols. Un exposé sur le changement climatique, les conséquences sur la production agricole et élevage et l’urgence de l’adaptation doit également être faite ;
  • Lutte contre le Corona Virus: Un module de sensibilisation sera consacré au Corona Virus. Aussi, lors de cette formation et pendant toutes les rencontres, les mesures hygiéniques permettant d’éviter la propagation de Corona Virus et les mesures édictées par le gouvernement Tchadien doivent être respectées. Une copie de la note du gouvernement, du décret présidentiel et des mesures d’hygiène à mettre en œuvre sera remise à l’ONG prestataire.

 

Formation continue :

Les animateurs sont chargés de faire la démonstration de chaque étape stratégique (labour, semis, désherbage/sarclage, lutte contre les ennemis des cultures, buttage et récolte/stockage) dans les champs-écoles retenus à cet effet dans chaque village. Cette activité de démonstration comprendra le contenu de l’étape stratégique en question et la pratique sur l’étape.

Au début de l’étape lutte contre les ennemis des cultures, la démonstration va porter sur la préparation des pesticides/insecticides/fongicide à base des plantes ou des éléments minéraux naturels (natron, sel) exploités localement.

Au cours de deux dernières étapes, outres l’objet de l’étape, les aspects sur la perte post récolte et la gestion des stocks soient enseignés.

 

Suivi de mise en œuvre des enseignements : 

Les animateurs doivent visiter tous champs cultivés par les bénéficiaires dans le cadre de la mesure aux moments stratégiques : préparation des champs et états stratégiques de cultures (labour, semis, désherbage/sarclage, lutte contre les ennemis des cultures, buttage et récolte). Ils évaluent la situation, prodiguent des conseils et apportent des solutions aux problèmes rencontrés par les bénéficiaires dans la mise en pratiques des enseignements.

 

Appui à l’autoproduction des semences : 

Les semences mises à la disposition des bénéficiaires sont des semences P1, le prestataire doit les accompagner dans la mise en œuvre des techniques de l’autoproduction des semences P2 pour leur propre utilisation.

 

Collecte des données et documentation :

Au cours de la mise en œuvre, le prestataire va renseigner les annexes 1 à 8 et illustrer tous les faits marquants de la mission. Il va aussi documenter toutes les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de la mesure (accompagnement) ainsi que les solutions apportées. De même, il notera dans les différents rapports tous les problèmes agronomiques enregistrés, les réponses apportées et les résultats obtenus.

Des détails sur ces rapports sont présentés dans les annexes des présents termes de référence (TdR).

4 Résultats attendus :

A la fin de la campagne :

  • Les bénéficiaires maîtrisent les itinéraires techniques des variétés introduites et peuvent reproduire l’expérience en toute autonomie ;
  • Les bénéficiaires ont définitivement adopté les différentes techniques de production qui leur étaient enseignées (fumure organique, insecticide à base des plantes, gestion durable de l’eau, etc.) ;
  • Les bénéficiaires maîtrisent parfaitement les stratégies d’adaptation aux changements climatiques et ont amélioré leurs résiliences face aux effets négatifs de ces changements climatiques ;
  • Les ménages bénéficiaires de la mesure ont constaté que leur production et leur revenu par rapport à la campagne précédente ont augmenté d’au moins 10 %.

5 Livrables :

Les rapports et les données (CR, Fiches techniques, etc…) à livrer par l’ONG (prestataire) sont détaillés dans le calendrier (voir tableau 5, colonne 5 : Quel résultat concret (document, rapport, …) est attendu par l’ONG).

 

Les modèles à utiliser par l’ONG se trouvent en annexe des présents TdR :

  • Rapports intermédiaires(voir calendrier des activités, tableau 5) :
    • Il sera livré à la fin du 3ème mois du contrat après l’activité du suivi végétatif de la mesure. Le modèle de la table des matières pour le rapport se trouve an annexe 5 des présents TdR. Le rapport comprendra tous les tableaux/fiches à compléter (1) à (4) et (7), mentionnés dans la colonne 5 du calendrier (tableau 5), en annexe ;
    • Les chapitres résument les annexes (CR, fiches, formations, suivi, etc.) sous forme d’une synthèse : les contenus des étapes, les succès et les difficultés vécues et la façon dont elles ont été résolues, la volonté des bénéficiaires à poursuivre la mesure ainsi que des recommandations.
  • Rapport final (voir calendrier des activités, tableau 5) :
    • Il sera délivré dans le dernier mois du contrat, après la récolte. Le modèle de la table des matières pour le rapport se trouve en annexe 8 des présents TdR. Le rapport comprendra tous les tableaux/fiches à compléter (1) à (9), mentionnés dans la colonne 5 du calendrier (tableau 5), en annexe ;
    • Les chapitres résument les annexes (CR, fiches, formations, suivi, etc.) sous forme d’une synthèse : les contenus des étapes, les succès et les difficultés vécues et la façon dont elles ont été résolues, la volonté des agriculteurs à répliquer cette mesure, ainsi que des recommandations pour le cas où telles activités devrait être refaites dans une autre zone ;
    • Les rapports seront remis sous forme d’un document papier relié et d’un dossier classé sur un CD comprenant les photos et vidéos réalisées ;
    • Les personnes prises dans les vidéos et photos doivent signer sur modèle de « consentement de prise des photos/vidéos » qui va être donné au prestataire par la GIZ.

 

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