L’OIM recrute un consultant externe pour l’évaluation finale du projet RDPP-A, N’Djaména, Tchad

Renseignements sur le poste :

Titre : Consultant externe pour l’évaluation finale du Projet RDPP-A

Grade : Sans grade

Lieu d’affectation : N’Djamena

Sous l’autorité directe du Chargé de Suivi Evaluation : Relations transversales Chef de projet

Type de contrat Consultance de 30 jours calendaires

Publication : Du 25 Mai au 02 Juin 2021

 

Cadre et champ d’activité organisationnel :

Dans le contexte de la mise en œuvre du programme régional de protection et de développement en Afrique du Nord (RDPP-NA), l’OIM met en œuvre un projet intitulé « CAPACITÉ COLLECTIVE AMÉLIORÉE POUR AIDER LES MIGRANTS VULNÉRABLES AU TCHAD », financé par l’Union européenne et le Ministère Italien de l’Intérieur, qui consiste à répondre aux besoins urgents de protection des migrants vulnérables et bloqués au Tchad par le biais d’une assistance directe, en renforçant la capacité des prestataires de services locaux existants et en améliorant l’identification des victimes de la traite (VoT) en formant des responsables de sécurité en charge de l’application des lois au Tchad.

Ainsi, l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM) cherche à recruter un Consultant pour la réalisation de l’évaluation finale des interventions du projet RDPP-NA au niveau de N’Djamena, Moussoro et Faya.

Contexte, objectifs et méthodologie :

Contexte : La République du Tchad est un pays sans littoral bordé par la Libye, le Soudan, la République centrafricaine, le Cameroun, le Nigéria et le Niger, qui ont tous ou sont actuellement confrontés à des problèmes de sécurité. Plus particulièrement, la route nord traversant la frontière libyenne a divers réseaux criminels qui prennent le contrôle des mouvements irréguliers de personnes et de marchandises, y compris la traite des personnes. Malgré ces circonstances difficiles, la frontière avec la Libye reste l’une des voies les plus utilisées par les migrants qui espèrent traverser la Méditerranée pour rejoindre l’Europe. Entre janvier et mars 2019, les activités de surveillance des flux de l’OIM à Faya et Zouarké (toutes deux situées au nord du Tchad) ont enregistré un mouvement de plus de 5000 personnes, principalement des Nigérians, des Nigériens, des Libyens et des Tchadiens, se dirigeant vers la frontière libyenne via Zouarké. Alors que de nombreux migrants empruntant cette voie se retrouvent bloqués, vulnérables et ont besoin d’une aide urgente, les réfugiés (en particulier soudanais) présents au Tchad depuis 2003 n’ont pas de perspective de retour.

Ces déplacements ont affaibli la situation des communautés d’accueil, tandis que l’insécurité a freiné les interventions des acteurs humanitaires et limité la fourniture de services. Selon OCHA Tchad 2021, le Tchad compte plus de 865000 personnes déplacées, dont plus de 475748 réfugiés et demandeurs d’asile, plus de 390000 personnes déplacées à l’intérieur du pays et plus 2460 ressortissants de pays tiers. Parmi ces personnes, 57% sont des enfants.

L’intervention proposée par l’OIM dans le cadre du RDPP-NA répond à deux des priorités identifiées dans l’agenda européen en matière de migration en 2015: (1) la migration irrégulière et (2) la gestion des frontières et traite spécifiquement des  »actions relatives à l’intégration des ressortissants de pays tiers dans les États membres, comme priorisé dans l’AWP AMIF 2018. En outre, le projet de l’OIM complète les activités en cours mises en œuvre dans le cadre de l’Initiative conjointe UE-OIM pour la protection et la réintégration des migrants (Initiative conjointe UE-OIM), principalement axée sur l’aide au retour volontaire (AVR) pour les migrants vulnérables, en élargissant le champ des migrants éligibles à l’assistance, y compris également les victimes de la traite (VoT) pour répondre aux besoins urgents du nombre croissant de migrants vulnérables.

Ainsi, ce projet vise à répondre aux besoins urgents de protection des migrants vulnérables et bloqués au Tchad par le biais d’une assistance directe, en renforçant la capacité des prestataires de services locaux existants et en améliorant l’identification des victimes de la traite (VoT) en formant des responsables de sécurité en charge de l’application des lois.

L’OIM fournit également des services de protection adaptés (soutien psychosocial, assistance médicale et / ou soutien aux moyens d’existence pour ceux qui en ont besoin). Les capacités des principaux prestataires de services tchadiens (notamment l’aéroport de Ndjamena, l’aéroport de Faya, les cliniques médicales de Faya et Moussoro) sont améliorées grâce à l’équipement et/ou à la réhabilitation de leurs infrastructures afin de créer des espaces plus sûrs pour l’assistance directe des migrants. Les capacités des responsables de sécurité en charge de l’application des lois (notamment la police, la police judiciaire, les autorités frontalières et la gendarmerie) seront également renforcées pour permettre une meilleure compréhension des cadres juridiques pertinents aux niveaux national et local, ainsi que des outils d’identification et des mécanismes d’orientation en ligne avec le droit international des droits de l’homme et les principes de protection.

Ainsi, le projet prévoit d’atteindre les cibles et les résultats suivants :

  • 431 migrants vulnérables reçoivent une aide d’urgence : hébergement, kits de nourriture, d’eau et d’articles non alimentaires (NFI), y compris des articles hygiéniques, les sacs de voyages, des vêtements et d’autres matériels selon les besoins ;
  • 100 migrants vulnérables bénéficient de services de protection : des conseils psychosociaux et / ou une assistance médicale sont mis à la disposition des migrants dans le besoin ;
  • 431 migrants vulnérables en situation irrégulière seront aidés à retourner volontairement dans leur pays d’origine. Ils bénéficieront d’une aide au retour volontaire, notamment par l’acquisition de documents de voyage, visas de sortie, accompagnement et réception aux différents aéroports, le transport vers leur localité d’origine, etc. ;
  • 50 ressortissants de pays tiers de pays non-EUTF reçoivent une assistance à la réintégration à travers une aide avec moyens de subsistance ;
  • 4 infrastructures sociales sont équipées et/ou réhabilitées (Aéroport de Faya, Aéroport de N’Djamena, Clinique urbaine de Faya, Clinique urbaine de Moussoro) ;
  • 1 matériel d’information sur les services disponibles et les risques et dangers des migrations irrégulières est produit ;
  • 1 guide de formation des forces de sécurité et organismes d’application de la loi est produit ;
  • 220 officiers et agents des forces de l’ordre y compris la Gendarmerie sont formés.

Ce projet d’une durée de 17 mois a été mis en œuvre par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) possédant une vaste expérience et une présence sur le terrain en tant que principale agence dans le cadre de la gestion des migrations au Tchad.

Conformément au document du projet et à la politique d’évaluation de l’OIM, une évaluation finale doit être conduite pour examiner le degré de réalisation des principales réalisations par rapport aux résultats attendus. Cette évaluation devra aussi permettre de faire des recommandations et de donner des pistes pour développer une possible prochaine phase du projet.

 

Finalité de l’évaluation :

Cette étude d’évaluation finale permettra de mesurer l’efficacité des interventions du projet et sa contribution à la protection des migrants vulnérables au Tchad. L’évaluation est en conformité avec le plan de suivi et évaluation approuvé pour ce projet. L’évaluation finale vise à fournir une appréciation qualitative et quantitative des résultats atteints dans le cadre du projet. Elle prendra en compte toutes actions programmées dans le document projet. Elle vise à évaluer les progrès accomplis vers la réalisation des résultats escomptés du projet. Elle permettra aussi de fournir les éléments nécessaires pour montrer la contribution du projet dans le renforcement des capacités des structures de protection des migrants au Tchad d’une part, et d’autre part de formuler des recommandations stratégiques et pratiques issues des leçons apprises utiles à partager avec toutes les parties prenantes incluant les bailleurs et les bénéficiaires cibles en vue de définir des interventions nécessaires pour la mise à l’échelle éventuelle et la pérennisation des acquis du projet.

De façon spécifique, il s’agira de :

  • Montrer dans quelle mesure la formulation du projet ainsi que l’approche utilisée sont pertinentes pour la satisfaction des besoins identifiés ;
  • Mettre en exergue l’apport du projet dans la réalisation des missions et stratégies de RDPP-NA et de l’OIM ;
  • Examiner les progrès atteints dans la réalisation des produits escomptés en faisant ressortir les forces et les faiblesses ;
  • Analyser les facteurs qui ont affecté de façon positive ou négative l’atteinte des résultats ;
  • Apprécier la durabilité des résultats escomptés (renforcement institutionnel et technique, prise en charge des coûts récurrents, appropriation du changement par les bénéficiaires, etc.) ;
  • Apprécier la stratégie de partenariat pour réaliser les résultats ainsi que les dispositions prises pour rendre compte ;
  • Analyser la pertinence des indicateurs de Suivi-Evaluation et leur adaptation à la mesure des produits ;
  • Examiner la contribution du projet dans la promotion de l’équité et de l’égalité de genre ;
  • Faire ressortir les leçons apprises de la mise en œuvre du projet et proposer des recommandations pour la prochaine phase ;
  • Proposer de pistes en appui au Gouvernement et à l’OIM dans l’identification de nouvelles opportunités de programmation ;
  • Apprécier les résultats et les effets atteints par le projet, en se référant au cadre logique du projet.

Portée de l’évaluation :

Le projet RDPP-NA vise à répondre aux besoins urgents de protection des migrants vulnérables et bloqués au Tchad par une assistance directe, en renforçant les capacités des prestataires de services locaux existants et en améliorant l’identification des victimes de la traite (VoT) en formant les responsables de l’application des lois et la gendarmerie. Les migrants en situation de vulnérabilité auront accès à une assistance directe, notamment de la nourriture, de l’eau, des articles non alimentaires et un abri.

Conformément au document du projet et à la politique d’évaluation de l’OIM, une évaluation finale doit être conduite pour examiner le degré de réalisation des principales activités par rapport aux résultats attendus de la période couvrant du 1er Février 2020 au 30 Juin 2021.

Le projet avait une portée nationale mais essentiellement sur l’axe Nord N’Djamena-Moussoro-Faya. Ainsi, l’évaluation portera essentiellement sur ces zones d’interventions où l’OIM a mené des interventions dans le cadre du projet.

Cette évaluation devra permettre de mesurer l’impact actuel des activités et permettre de faire des recommandations et de donner des pistes pour développer une possible prochaine phase du projet.

 

Critères d’évaluation et Questions de l’évaluation :

Cette évaluation finale devrait répondre aux questions reparties dans les critères de l’OCDE. Les critères retenus sont:

La pertinence :

  • Le projet a-t-il répondu aux objectifs fixés ?
  • Dans quelle mesure les résultats escomptés du projet restent valables et pertinents, comme prévu initialement pour répondre aux besoins et aux priorités du gouvernement, des migrants vulnérables et des autres acteurs non gouvernementaux ?
  • Est-ce que les différentes parties impliquées croient que le projet était approprié vis-à-vis du contexte et des dynamiques de migrations au Tchad ?
  • Est-ce que les équipes du projet ont utilisé les stratégies les plus appropriés par rapport au contexte ?
  • Est-ce qu’il y a eu des risques majeurs qui n’ont pas été pris en considération par les équipes du projet ?

L’efficacité :

  1. Le cadre des résultats (indicateurs) défini est-il pertinent et adapté pour la mesure des résultats ? le cadre des résultats est-il cohérent ?
  2. Des progrès vers les résultats ont-ils été réalisés ? Dans quelle mesure les résultats du projet ont contribué à la réalisation des objectifs du projet ?

De manière plus spécifique :

  • Comment les agences d’application de la loi et forces de sécurité au Tchad ont pu améliorer leur compréhension et leur capacite dans le cadre de la gestion des migrations ?
  • Comment les structures de santé, les communautés hôtes et les migrants en général a Moussoro et Faya ont pu profiter de la réhabilitation et l’équipement des centres de sante de Moussoro et Faya ?
  • Comment est-ce que les passagers, les gestionnaires et les migrants utilisant les aéroports de Faya et N’Djamena ont bénéficié des interventions de l’OIM ?
  • Dans quelles mesures les migrants particulièrement les victimes de traite et d’autres incidents de protection ont été satisfaits des services d’assistance au retour volontaire par l’OIM ?
  • Dans quelle mesure les résultats du projet ont contribué aux effets escomptés ?
  • Quels sont les facteurs externes qui ont contribué à la réalisation ou non des Effets ?
  • Quelles sont les principales difficultés rencontrées et lesquelles en sont les causes ?
  • Les arrangements institutionnels prévus sont-ils adéquats par rapport aux enjeux ?

L’efficience :

  • Les activités du projet ont-elles été exécutées et les produits ont-ils été obtenus en temps voulu ?
  • Dans quelle mesure l’action a pu contribuer a renforcé les politiques et programmes nationaux en termes de protection des migrants ?
  • Dans quelle mesure les ressources (financières, humaines et informationnelles) investies dans le cadre de la mise en œuvre de chaque projet ont-elles été utilisées de manière optimale au regard des résultats atteints ? les ressources étaient-elles suffisantes par rapport aux résultats atteints ?
  • Les méthodes choisies pour l’exécution ont-elles permis d’atteindre les résultats attendus ?

La durabilité :

  • Le projet est-il soutenu par des institutions locales et bien intégré dans les structures sociales et culturelles locales ?
  • Pensez-vous que les communautés cibles utiliseront les services/biens fournis qui ont été introduit par le projet ?
  • Quels pourraient être les d’autres obstacles à la pérennisation des acquis et comment les surmonter ?
  • Quels sont les dispositions prises par les partenaires et la communauté pour la continuité des activités après le projet ?
  • Pensez-vous que les partenaires impliqués ont la capacité technique et financière pour pérenniser les acquis du projet pour garantir l’appropriation et l’intérêt pour la durabilité ?
  • Existe-t-il des risques sociaux ou politiques pouvant menacer la durabilité des résultats du projet ?

A ces critères, il faut ajouter des questions sur la promotion du genre et participation des bénéficiaires telles que :

  • Dans quelle mesure le projet a-t-il contribué à la promotion du genre dans les interventions ?
  • Le projet a-t-il incorporé une dimension de genre (matrice des résultats, mise en œuvre) ?
  • Le projet a-t-il contribué à la promotion de la participation des femmes dans les sessions de renforcement de capacite ?
  • Que faire pour améliorer la prise en compte de la dimension genre dans les futures interventions ?
  • Dans quelle mesure le projet a bénéficié spécifiquement aux femmes que ce soit lors de l’assistance au retour volontaire ou dans la réhabilitation des infrastructures sanitaires ?

 

Méthodologie de l’évaluation :

L’évaluation sera conduite par un évaluateur externe et doit recourir à toute la documentation panoplie d’outils disponibles pour collecter et analyser les informations pertinentes pour l’étude. En particulier, elle utilisera les méthodes de collecte de données suivantes :

La revue documentaire : les documents clés relatifs au projet seront examinés.

Il s’agit :

  • du document projet, les comptes rendus des réunions, le cadre de suivi et évaluation, les différents plans de travail, des rapports périodiques ainsi que les rapports élaborés pour documenter l’état d’avancement des activités ;
  • des documents de travail ou autres documents produits au cours de la mise en œuvre tels que les rapports de suivi, les rapports de mission, les bases de données et MiMOSA, les rapports d’études réalisées, les présentations, les rapports de formation, etc. ;
  • la documentation existante sur l’aide au retour volontaire, la lutte contre la traite des personnes, etc.

Consultations des parties prenantes : Consultations avec les groupes de parties prenantes, à savoir les les migrants, les Organisations des diasporas étrangères, les partenaires gouvernementaux (CNARR, Comité de pilotage, Police, etc.), les ambassades et consulats étrangers au Tchad, etc.

Interviews des informateurs clés : l’évaluation devrait inclure des interviews avec les principales parties prenantes du projet : les migrants en processus de retour, les chefs de race des différentes communautés étrangères au Tchad, les membres du Comité de pilotage, les chefs de districts sanitaires de Moussoro et Faya, les autorités de l’aéroport de Faya, les conseillers des certaines ambassades accréditées au Tchad, certains participants des différentes formations, y compris le personnel clé du projet, OIM (AVR) mais aussi de l’Unité de Politique et Communication.

Les évaluateurs peuvent utiliser une combinaison de méthode qualitative et quantitative pour l’analyse des données. Toutefois, l’évaluation est attendue d’estimer la contribution du projet sur la protection des migrants. Il convient de noter qu’une méthodologie plus détaillée, un plan de travail ainsi que la matrice d’évaluation seront présentés par l’équipe d’évaluation.

 

Réalisations attendues de l’évaluation :

L’évaluateur/trice est responsable de la rédaction du rapport d’évaluation final. Le document doit fournir à la mission de l’OIM au Chad, une analyse détaillée des résultats obtenus du projet au terme de la mise en œuvre, et ce, en conformité aux normes et standards d’évaluation de l’OIM. D’autre part, l’évaluateur/trice devra produire une fiche d’évaluation suivant le format suggéré par le Bureau de l’inspecteur général de l’OIM.

L’équipe de consultants doit faire :

Avant / pendant la mission sur le terrain :

Une présentation des outils/méthodologie, des résultats aux principales parties prenantes oralement et écrit. L’objectif de cette section est de fournir une opportunité pour la validation initiale des documents techniques et des constatations des évaluateurs.

De ce fait, il est attendu :

  1. Un rapport initial / matrice d’évaluation, avant la mission sur le terrain ;
  2. Une présentation/exposé des constatations initiales (derniers jours de la mission sur le terrain) à l’équipe OIM.

 

Après la mission sur le terrain :

Un rapport préliminaire des résultats de terrain qui sera soumis à l’approbation de l’OIM. Ce rapport sera partagé pour feedback à livrer maximum 2-3 semaines après la mission de terrain. Ensuite l’équipe de consultants finalisera le rapport incluant un résumé en français ainsi que tous les documents annexés en tenant compte des commentaires et suggestions apportés par l’OIM. En fin de compte, l’équipe de consultants aura à disponibiliser :

  1. Un rapport d’évaluation final ;
  2. Un résumé de l’évaluation ;
  3. Une réponse de suivi de la direction.

 

Organisation de la mission d’Evaluation :

  • Avant la mission d’évaluation, l’équipe d’évaluateurs recevra les documents du projet pour procéder à une analyse documentaire. Elle est libre de soumettre des demandes spécifiques d’obtention d’informations à l’équipe de gestion du projet afin de préparer tout instrument de collecte de données qu’il jugerait utile ;
  • L’OIM Tchad communiquera un calendrier provisoire à l’évaluateur afin de planifier les visites et les réunions à l’avance ;
  • Un délai de dix (12) jours est alloué aux activités sur le terrain de la mission et à la collecte de données, y compris une réunion de gestion initiale et une réunion finale pour examiner les conclusions provisoires ;
  • Un délai de 02 semaines devrait être suffisant pour permettre à l’évaluateur de partager le rapport d’évaluation final et de le discuter avec le bureau de pays de l’OIM ;
  • Le bureau OIM Tchad partagera la version finale du rapport d’évaluation et du résumé de l’évaluation avec le donateur.

 

Compétences techniques :

Le consultant doit démontrer dans son offre technique l’existence des compétences techniques ci-dessous :

  • Diplôme en sciences sociales avec au moins 05 ans d’expérience professionnelle dans le domaine de la gestion et de la conduite des évaluations de projets de développement ;
  • Expérience dans l’utilisation de méthodologie de l’évaluation ;
  • Connaissance des migrations en Afrique et particulièrement au Tchad serait un atout ;
  • Maîtrise des techniques participatives et autres approches de collecte et d’analyse des données relatives à la santé et autres domaines ;
  • Excellente capacité de communication orale et écrite en français. La connaissance de l’anglais est un atout ;
  • Excellent leadership et compétences managériales ;
  • Une expérience avec le système des Nations Unies, en particulier l’OIM et une bonne connaissance de son mandat serait un atout.

Compétences fonctionnelles :

  • Ouvert aux changements et capable de recevoir/intégrer les feedbacks ;
  • Bonnes capacités de travail en équipe ;
  • Être autonome ;
  • Sens relationnel aiguisé ;
  • Démontrer une intégrité en se conformant aux valeurs et normes déontologiques des Nations Unies ;
  • Capacité à rédiger des rapports en français et en anglais ;
  • Démontrer une grande sensibilité et faculté d’adaptation à la culture, au genre, à la religion, à la race, à la nationalité et l’âge.

Langues :

Obligatoires :

  • La maîtrise du français et des connaissances professionnelles en Anglais ;
  • Bon niveau de connaissance en informatique ;
  • Recommandations : Les femmes qualifiées et professionnelles sont encouragées à appliquer.

 

 

Candidature :

Depot de candidatures :

Les documents seront soit envoyés par e-mail à l’OIM [email protected] en copiant [email protected] ou déposés sous pli fermé avec mention : « RDPP – Consultant National- Evaluation finale du Projet RDPP-NA » au plus tard le 02 Juin 2021 à 16h00.

Les documents à soumettre sont :

  • Curriculum Vitae à jour ;
  • Lettre de motivation indiquant aussi les expériences antérieures en évaluation des projets ;
  • Offre technique (y compris les exemplaires des évaluations déjà faites) ;
  • Offre financière ;
  • 03 Références (Nom, e-mail et Contact téléphonique).

 

Note :

Le consultant doit adhérer aux principes de protection des données (IN / 138) de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) et en préserver la confidentialité. Le consultant sera responsable de suivre les directives de rédaction et les glossaires les plus récents de l’OIM pour une traduction précise.