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Première Urgence Internationale recrute un(e) coordinateur(trice) RRM (Rapid Response Mechanism), Maroua, Cameroun

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Première Urgence Internationale recrute un(e) coordinateur(trice) RRM (Rapid Response Mechanism), Maroua, Cameroun

 

Date d’arrivée : Mi-Juin 2020

Durée de la mission : 9 mois renouvelables

Lieu : Maroua, Cameroun

 

Contexte :

Première Urgence Internationale  est une organisation non gouvernementale de solidarité internationale, à but non lucratif, apolitique et laïque. L’ensemble de ses personnels se mobilise au quotidien pour couvrir les besoins fondamentaux des victimes civiles mises en péril, marginalisées ou exclues par les effets de catastrophes naturelles, de guerres et de situations d’effondrement économique. L’objectif est d’aider les populations déracinées dans l’urgence, tout en leur permettant de regagner rapidement autonomie et dignité. L’association mène environ 200 projets par an, dans les domaines de la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, la réhabilitation d’infrastructures, l’eau et l’assainissement et la relance économique. Première Urgence Internationale intervient en appui à près de 6 millions de personnes dans 22 pays, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est, et en France.

Découvrez nos valeurs et notre histoire.

Situation et besoins humanitaires :

Crise centrafricaine :

La crise qui a éclaté en RCA en décembre 2013 a entrainé une arrivée massive de réfugiés centrafricains qui a parfois doublé la population de certaines communes (Garoua-Boulaï par exemple, passée de 75 000 à 130 000 habitants selon les estimations des autorités locales et du HCR). Or les institutions locales, notamment les communes et les services déconcentrés de l’Etat, ne disposaient pas de mécanismes suffisamment solider pour absorber de façon efficace à la gestion de cette crise. Par ailleurs, le fait que plus de 70% des réfugiés aient trouvé refuge auprès de la population hôte, a entraîné une forte pression sur les ressources naturelles (terres, points d’eau, bois, etc.), et conduit à une surexploitation des services de base et des infrastructures existantes. Ainsi, des populations accrues d’agriculteurs et d’éleveurs se sont retrouvées sur un même territoire restreint, ce qui contribue à dégrader la cohésion communautaire et sociale et les indicateurs sanitaires et nutritionnels déjà faibles.

En conséquence de cette pression, le taux de malnutrition chronique a fortement augmenté (SMART 2018).

La région est également traversée par des couloirs de transhumance utilisés par les communautés d’éleveurs présents de part et d’autres de la frontière. La présence de troupeaux près des zones cultivées a toujours été source de tensions entre agriculteurs et éleveurs. Les dégâts récurrents sur les cultures font en effet de l’agriculture un investissement risqué, ce qui freine la production locale. Beaucoup d’éleveurs centrafricains ont perdu tout ou partie de leur cheptel lors de la crise et de leur déplacement, les conduisant non seulement à perdre leur capital économique mais aussi leur source de revenue. Nombre d’entre eux ont mis en place des mécanismes d’adaptation, tels que la reconversion vers des activités agricoles (accroissant la pression sur les terres cultivables dans les zones d’accueil et posant des questions complexes d’accès au foncier pour les non camerounais). Beaucoup de réfugiés ont également utiliser des mécanismes plus négatifs comme la réduction du nombre de repas par jour.

Crise du bassin du Lac Tchad :

La région de l’Extrême-Nord du Cameroun est depuis de nombreuses années confrontée à des problématiques structurelles, environnementales, mais également fragilisée depuis 2013 par une détérioration de la situation sécuritaire. En 2019, les incursions des groupes armés se sont intensifiées dans les départements du Mayo Sava et Mayo Tsanaga et sur les zones frontalières avec le Nigéria, provoquant des mouvements internes de populations, l’arrivée de réfugiés en provenance du Nigéria et l’installation de ménages fuyant l’insécurité sur des sites spontanés ou en familles d’accueil.

Selon les chiffres publiés par l’OIM, en fin d’année 2019 la région comptabilisait 270 870 personnes déplacées internes, 46 845 réfugiés hors camp et 110 574 retournés. La plupart des déplacés effectue des mouvements pendulaires pour accéder à leur champ ou leur bétail et ainsi assurer la survie de leur famille s’exposant aux attaques des différents groupes armés. Malgré cela, dans le Mayo Sava et le Mayo Tsanaga, d’importants mouvements de retours ont été observés au cours de l’année 2019.

Nos actions sur le terrain :

Programmes en cours :

  • Financement UE : Programme RESILI(A)NT de Redressement Economique Social Inclusif et de Lutte contre l’Insécurité Alimentaire et Nutritionnelle des Territoires du Nord Cameroun (consortium avec ACF, CRF, CARE, SI) ;
  • Financement UE : Programme PRO-ACT 2 : Renforcement des capacités de résilience et amélioration de la sécurité alimentaire dans l’Adamaoua et l’Est Cameroun Phase II (en consortium avec SI) ;
  • Financement ECHO: Contribuer à l’amélioration des conditions de vie des personnes en situation de vulnérabilité aigüe au Cameroun affectées par un choc lié à un conflit armé, une catastrophe naturelle ou une épidémie, tout en préservant leur sûreté et leur dignité. (RRM3) ;
  • Financement FFP/USAID : Emergency Response to Food Insecurity for Lake Chad Basin crisis affected populations in the Far-North Region.

Découvrez notre réponse à la crise.

Dans le cadre de nos actions au Cameroun, nous recherchons un(e) Chef(fe) de Mission à Yaoundé

Objectif global :

Le/la Coordinateur/trice RRM assure la coordination de la mise en œuvre et du suivi du programme de Mécanisme de Réponse Rapide à l’Extreme-Nord du Cameroun, en lien avec les différents membres du consortium et les autres acteurs. Il/elle met en place les cadres d’échanges et de partage et veille à la communication constante et efficiente entre les différents membres du consortium. Il/Elle est le/la garant/e de la bonne exécution et de la qualité de l’activité mise en œuvre, et le cas échéant, propose des ajustements ou des développements pour en garantir la qualité. Il/elle assure la représentation du consortium auprès des autorités, des acteurs humanitaires et des bailleurs et est en charge de la communication autour de l’action.

Il/Elle sera basé à Maroua (département du Diamaré) mais effectuera régulièrement des déplacements à Kousseri (département du Logone-et-Chari) et Yaoundé.

Il s’agit d’un projet en consortium avec ACF (dont PUI est le chef de file) et dont la phase III vient d’être renouvellée.

Responsabilités clés du poste :

  • Programmes : Il/Elle s’assure de la bonne mise en œuvre et du suivi du programme RRM sous sa responsabilité ;
  • Représentation : Il/Elle représente l’association auprès des partenaires, autorités et acteurs locaux impliqués dans la mise en œuvre du programme RRM ;
  • Logistique et administration : Il/Elle assure le suivi logistique et administratif des activités transversales du projet ;
  • Sécurité : Il/Elle contribue au respect des règles de sécurité et à l’analyse sécuritaire sur les zones du RRM ;
  • Stratégie : Il/Elle contribue à la définition de la stratégie et à l’élaboration de nouvelles interventions sur la base de besoins identifiés.

 

Zoom sur 3 activités prioritaires relatives au contexte de la mission :

  • Collecte et analyse continues des données sur le contexte sécuritaire et humanitaire de la zone d’intervention PUI en vue d’informer davantage notre programmation pour une réponse adaptée aux besoins ;
  • Collecte continue des leçons apprises en vue de la capitalisation et d’une meilleure rédevabilité vis-à-vis des bénéficiaires et autres parties prenantes ;
  • Intégration de la protection transversale dans les activités ;
  • Réflexion sur l’évolution de la stratégie d’intervention (stratégie de sortie).

Merci de consulter la fiche de poste ci-dessous pour tous les détails nécessaires.

Et pour rester informé des nouvelles offres en continu, rejoignez le groupe Facebook My Job On The Field.

Expériences / Formation :

Formation : Master 2 dans le domaine du développement international, de la gestion de projets, des sciences sociales ou une combinaison équivalente d’expériences.

Expérience : 

  • 3 années d’expérience en gestion de projet humanitaire d’urgence ;
  • Expérience Internationale.

Aptitudes transversales :

  • Très bonnes compétences rédactionnelles ;
  • Aptitudes de communication et coordination ;
  • Connaissances en gestion de projets ;
  • Connaissances procédures bailleurs institutionnels (ECHO, CDCS, agences UN…) ;
  • Maîtrise du Pack Office.

Langues : Français obligatoire.

Qualités du candidat :

  • Capacité à travailler de façon autonome avec prise d’initiative et sens des responsabilités ;
  • Bonne résistance au stress ;
  • Sens de la diplomatie et ouverture d’esprit ;
  • Bonne capacité d’analyse ;
  • Organisation et gestion des priorités ;
  • Force de propositions, recherche de solutions ;
  • Capacité à travailler et manager de manière professionnelle et mature ;
  • Capacité à intégrer l’environnement local sous ces aspects politiques, économiques, culturels et historiques.

Autres : Poste basé à Maroua avec déplacements fréquents à Kousseri et à Yaoundé.

Salaire :

  • Salarié en Contrat à Durée Déterminée – 9 mois renouvelables ;
  • Date de début : Mi-Juin 2020 ;
  • Salaire brut mensuel : de 2 200 à 2 530 Euros selon parcours en Solidarité Internationale + majoration de 50€ par semestre d’ancienneté avec PUI ;
  • Frais pris en charge notamment transport AR Domicile / Mission, visas, vaccins… ;
  • Assurance comprenant couverture médicale et complémentaire santé, assistance 24/24h, rapatriement et prévoyance ;
  • Hébergement  en maison collective ;
  • Frais de vie (« Per diem ») ;
  • Régime de Break : 5 jours ouvrés à 3 et 9 mois de mission + prime de break ;
  • Régime de Congés Payés : 5 semaines de CP / an + billet A/R au domicile tous les 6 mois.

Comment postuler :

Pour candidater, merci de suivre ce lien et de remplir le formulaire.

 

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