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Première Urgence Internationale recrute un(e) responsable programme sécurité alimentaire et moyens d’existence, Ndele, RCA 

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Date de clôture : 1 mai 2020

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Première Urgence Internationale recrute un(e) responsable programme sécurité alimentaire et moyens d’existence, Ndele, RCA 

Date d’arrivée : Dès que Possible

Durée de la mission : 8 mois

Lieu : Ndele, RCA

Contexte :

Première Urgence Internationale (PUI) est une Organisation Non Gouvernementale de solidarité internationale, à but non lucratif, apolitique et laïque. L’ensemble de ses personnels se mobilise au quotidien pour couvrir les besoins fondamentaux des victimes civiles mises en péril, marginalisées ou exclues par les effets de catastrophes naturelles, de guerres et de situations d’effondrement économique. L’objectif est d’aider les populations déracinées dans l’urgence, tout en leur permettant de regagner rapidement autonomie et dignité. L’Association mène environ 200 projets par an, dans les domaines de la sécurité alimentaire, la santé, la nutrition, la réhabilitation d’infrastructures, l’eau et l’assainissement et la relance économique. PUI intervient en appui à près de 6 millions de personnes dans 22 pays, en Afrique, en Asie, au Moyen-Orient, en Europe de l’Est, et en France.

Découvrez nos histoire et nos valeurs. 

Situation et besoins humanitaires :

La République Centrafricaine fait partie des pays les plus pauvres du monde. Classé 180ème sur 186 par le PNUD en 2012, 62% de la population y vit avec moins de 1,25 USD par jour. Outre cette pauvreté endémique, depuis mars 2013, le pays traverse l’une des pires crises sociopolitiques de son histoire entrainant conflits armés et exactions intercommunautaires. La faillite de l’État se traduit par le dysfonctionnement des services publics, l’insécurité permanente, et l‘aggravation des tensions entre groupes armés. En mars 2013, le président, François Bozizé, est renversé par une alliance de groupes rebelles (Séléka) qui prennent alors le contrôle du territoire. Michel Djotodia, leader des Séléka est investi Chef de l’Etat et du gouvernement de transition, à la condition de rétablir la sécurité dans le pays. Malgré ses tentatives, le Président ne parvient pas à endiguer la crise et les tensions intercommunautaires entre Séléka et Anti-balaka se propagent à l’ensemble du territoire. En Janvier 2014, il est donc remplacé par Catherine Samba-Panza, présidente de la transition, période qui doit mener aux élections fin 2015. En février 2016, Faustin Archane TOUADERA est élu président de la République. Les élections ne sont pas une fin en soi, les différentes fractures sociales, les faibles perspectives économiques et les problèmes d’insécurité nécessitent beaucoup d’efforts pour sortir le pays de la crise.

Fin mai 2017, on compte plus de 420 000 déplacés dans le pays. Malgré l’intervention de forces internationales (Force française Sangaris et Onusienne MINUSCA) qui a permis une relative accalmie dans la capitale, Bangui, la dégradation de la situation humanitaire est à déplorer. Cette amélioration de la situation sécuritaire a permis à certains déplacés de regagner leur quartier d’origine, cependant ces derniers ont besoin d’une assistance humanitaire pour retourner dans ces quartiers et plusieurs milliers de déplacés sont encore présents dans les sites de déplacés. La sécurité reste toutefois extrêmement volatile. La tension reste vive, exacerbée par les groupes extrémistes chrétiens ou musulmans.

Nos actions sur le terrain :

PUI cible les zones les plus fragiles au cœur desquelles des interventions multisectorielles sont développées au bénéfice des populations confrontées aux répercussions humanitaires de crises sécuritaires. Avant le coup d’Etat de mars 2013, déjà 1,9 millions d’habitants (soit environ 50% de la population) requéraient une assistance humanitaire (source, CAP 2012). En outre, l’extrême vulnérabilité structurelle se traduit par une faible résistance aux chocs environnementaux, économiques, sécuritaires. Selon OCHA, 2,4 millions de centrafricains (plus de la moitié de la population) ont besoin d’assistance humanitaire en 2018, soit près de 52% de la population totale.

Dans ce contexte, l’intervention de PUI vise à appuyer directement les populations dont les capacités d’absorption des chocs est faible, et à restaurer l’accès aux biens et services de base dans les zones en crise sur des secteurs tels que la santé, la nutrition, la sécurité alimentaire et les moyens d’existence, et un appui aux populations déplacées (gestion de site, réponse d’urgence, aide au retour).

A Ndele, PUI intervient dans la District sanitaire de Bamingui-Bangoran depuis 2007, et a mis en œuvre successivement plusieurs interventions dans les domaines de la santé, la nutrition et la sécurité alimentaire afin d’améliorer l’accès des populations aux soins de santé primaires et la sécurité nutritionnelle des populations vulnérables, à travers l’appui à la prise en charge intégrée des maladies de l’enfant, le référencement des cas de complications, l’appui à la santé de la reproduction et l’amélioration de l’accès aux intrants agricoles et la diversification de la production. Depuis juillet 2015, PUI met en œuvre en Bamingui-Bangoran un projet de restauration du système de santé de base à travers une approche district sanitaire et soutient actuellement 20 Formations sanitaires de 1er contact et l’hôpital de district de la Bamingui Bangoran.

PUI met également en œuvre des projets de relèvement économique basé sur le soutien aux filières agro-écologiques porteuses, la redynamisation du circuit de production et de commercialisation et l’accompagnement de la structuration en groupement. En 2020, PUI lance une intervention de développement financée par l’AFD (en consortium avec TGH et NRC) visant à soutenir le redéploiement des services techniques déconcentrés, les dynamiques de cohésion sociale entre éleveurs et agriculteurs, l’amélioration des services de bases au niveau des structures de santé et le relèvement économique des communautés. PUI mène également des projets de plus court-terme visant à apporter une assistance alimentaire d’urgence aux familles les plus vulnérables en s’appuyant sur une approche intégrée santé-nutrition-sécurité alimentaire.

En juin 2018, un consortium a été créé entre, Action contre la Faim (ACF), Concordis, Danish Refugee Council (DRC), Triangle Génération Humanitaire (TGH) et PUI dans le cadre d’un programme visant à renforcer la résilience rurale et  appuyer le relèvement des producteurs et des filières agropastorales porteuses dans l’ensemble des préfectures du Nord de la RCA. Dans le cadre de ce programme, DRC qui est le leader du Consortium interviendra dans l’Ouham, ACF dans l’Ouham Pende, TGH en Vakaga et PUI en Bamingui Bangoran. Concordis interviendra de manière transversale sur les quatre régions sur le volet cohésion sociale.

Découvrez notre réponse à la crise.  

Mission :

Le/la Responsable Programme SAME est responsable de la mise en œuvre et du bon développement du projet :

  • Programmes : Il/Elle s’assure de la bonne mise en œuvre et du suivi du programme sous sa responsabilité ;
  • Ressources Humaines : Il/Elle supervise, appuie et évalue l’équipe programme (salariés PUI et journaliers éventuels) ;
  • Logistique et administration : Il/Elle assure le suivi logistique et administratif du programme sous sa responsabilité ;
  • Représentation : Il/Elle représente PUI au sein du consortium, auprès des partenaires, autorités et acteurs locaux impliqués dans la mise en œuvre du programme ;
  • Sécurité : Il/Elle contribue au respect des règles de sécurité sur la base et transmet toutes informations d’ordre sécuritaire à son/sa responsable hiérarchique ;
  • Stratégie : Il/Elle contribue à l’élaboration de nouvelles interventions sur la base de besoins identifiés.

Activités Principales :

  • ASSURER LA MISE EN ŒUVRE ET LE SUIVI DU PROGRAMME ;
  • SUPERVISER L’EQUIPE PROGRAMME ;
  • ASSURER LE SUIVI LOGISTIQUE ET ADMINISTRATIF DU PROGRAMME ;
  • ASSURER LA REPRÉSENTATION DE PUI AUPRÈS DES PARTENAIRES LOCAUX ;
  • ASSURER LA SÉCURITÉ DES BIENS ET DES PERSONNES ;
  • CONTRIBUER A L’ÉLABORATION DE NOUVELLES PROPOSITIONS.

Merci de consulter la fiche de poste ci-dessous pour connaitre le détail des activités.

Et pour rester informé des nouvelles offres en continu, rejoignez le groupe Facebook My Job In The field.

Expériences / Formation :

Formations possibles :  Etudes supérieures en agronomie et/ou coopération au développement.

Expérience professionnelle :

  • Au moins 3 années d’expérience professionnelle dans la gestion de projet développement agricole ou sécurité alimentaire ;
  • Expérience terrain en diagnostic agraire, conduite d’étude de marché, analyse de filière ;
  • Expérience en renforcement des capacités (producteurs, groupements, acteurs institutionnels) ;
  • Expérience en reporting auprès de bailleurs internationaux.

Langues : Français obligatoire et anglais apprécié.

Compétences techniques attendues :

  • Bonne qualité rédactionnelle ;
  • Capacités managériales pour accompagner, fédérer et former son équipe ;
  • Capacités à mobiliser et entretenir un réseau de partenaires techniques et financiers ;
  • Excellente maîtrise du Pack Office et d’Excel en particulier.

Caractéristiques personnelles attendues :

  • Capacité d’organisation ;
  • Bonne capacité d’analyse et de synthèse ;
  • Capacité à prioriser et à trouver des solutions aux problèmes posés ;
  • Pragmatisme, objectivité, rigueur et prise de recul ;
  • Adaptabilité, diplomatie et ouverture d’esprit ;
  • Bonne résistance au stress ;
  • Capacité à intégrer l’environnement local sous ces aspects politiques, économiques et historiques ;
  • Disponibilité et capacité à vivre dans une région reculée.

 

Salaire :

  • Salaire brut mensuel : de 1 815 à 2 145 Euros selon parcours en Solidarité Internationale + majoration de 50€ par semestre d’ancienneté avec PUI ;
  • Frais pris en charge notamment transport AR Domicile / Mission, visas, vaccins…;
  • Assurance comprenant couverture médicale et complémentaire santé, assistance 24/24h, rapatriement et prévoyance ;
  • Hébergement  en maison collective ;
  • Frais de vie (« Per diem ») ;
  • Régime de Break: 5 jours ouvrés à 3 et 9 mois de mission + prime de break ;
  • « Bangui Break » : Toutes les 6 semaines ;
  • Régime de Congés Payés : 5 semaines de CP / an + billet A/R au domicile tous les 6 mois.

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